La bourse ferme dans 8 h 15 min
  • CAC 40

    6 234,14
    0,00 (0,00 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 993,43
    +17,15 (+0,43 %)
     
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • EUR/USD

    1,1970
    -0,0006 (-0,05 %)
     
  • Gold future

    1 764,20
    -2,60 (-0,15 %)
     
  • BTC-EUR

    51 333,94
    -1 951,20 (-3,66 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 362,31
    -18,63 (-1,35 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,67
    +0,21 (+0,33 %)
     
  • DAX

    15 255,33
    +46,18 (+0,30 %)
     
  • FTSE 100

    6 985,97
    +2,47 (+0,04 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 958,20
    +165,06 (+0,57 %)
     
  • GBP/USD

    1,3734
    -0,0050 (-0,36 %)
     

Pheanith, étudiant poussé au suicide par les réseaux sociaux

·2 min de lecture

Le 9 décembre 2020, Pheanith Hannuna a mis fin à ses jours.Ses parents l’ont retrouvé pendu dans sa cham­bre. Il avait 21 ans.

Pheanith Hannuna n’était pas ce qu’on appelle un garçon à problèmes. Il se posait des questions sur le sens de la vie, comme tous les jeunes de son âge. Mais il ne broyait pas du noir, ne fréquentait pas les psys, ne souffrait pas de solitude. Il avait des tas d’amis, une copine qui l’adorait, d’excellentes relations avec ses parents, une folle passion pour le dessin et mille projets en tête. «La veille de sa mort, je lui ai proposé de m’accompagner à un escape game, témoigne Raphaël Lux, son ami d’enfance, pour qui il était comme un frère. Il m’a tout de suite répondu que ça le branchait à fond, il était super motivé.»

Pheanith était très demandé, et son emploi du temps plutôt chargé. Des musiciens lui avaient proposé de dessiner leur plaquette, il travaillait sur un sujet de bande dessinée et, en attendant, mettait la dernière main à une vaste fresque que lui avait commandée un commerçant du quartier pour égayer sa boutique. Ses œuvres, des illustrations au trait vif et limpide, empreintes d’une profonde humanité, avaient un succès fou : jusqu’à 17 000 personnes ­suivaient le compte Instagram sur lequel il les postait, et les retours étaient enthousiastes. A 21 ans, une telle réussite est rare.

Pour comprendre le geste fatal de ce surdoué du crayon, il faut revenir quelque mois en arrière. En octobre 2019, Pheanith Hannuna entre à Lisaa, une école parisienne d’arts appliqués. Les artistes n’ont pas besoin de diplôme pour tracer leur chemin, mais, en cas de pépin, un bachelor peut tout de même constituer une assurance. Pheanith n’a pas tellement l’esprit scolaire, il ne mérite pas le premier prix d’assiduité et ses résultats sont irréguliers, mais son «projet individuel» – vaste travail personnel qui constitue le point d’orgue de la première année – est excellent : il obtient 17 sur 20, la meilleure note. C’est cela qui le perdra.

Depuis (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Covid-19 : les cartes qui montrent pourquoi 20 départements sont sous surveillance
Chez LREM, la cascade de départs vide les caisses
Espagne : une très lourde amende pour les habitants de Galice qui refusent le vaccin contre le Covid-19
Êtes-vous concernés par la fuite géante de données médicales ?
Fonds souverain : le pactole empoché par la Norvège durant la crise du Covid-19