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"Personne n'est dupe": sur le budget 2023, l'opposition ira discuter avec Bercy à reculons

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Gabriel Attal, ministre des Comptes publics, propose aux parlementaires de discuter du budget 2023, pour préparer le processus parlementaire. Les oppositions se disent ouvertes au dialogue: elles iront, non sans défiance.

C’est une nouvelle main tendue aux oppositions. Alors qu’à la veille de son lancement, le Centre national de la refondation (CNR) est , le gouvernement tente le pari des "". Annoncés par le ministre délégué aux comptes publics Gabriel Attal ce dimanche 4 septembre, la concertation vise à préparer le terrain pour le budget 2023, qui sera présenté le 26 septembre prochain en Conseil des ministres. Sont conviés tous les parlementaires des commissions des finances de l’Assemblée et du Sénat, soit 73 députés et 49 sénateurs. La méthode, discuter du texte en amont du débat parlementaire pour éviter "" selon Attal, se veut "inédite". Mais ses contours restent flous. Gabriel Attal a, certes, appelé plusieurs membres des Commissions, peu avant son annonce dans Le Parisien, mais sans donner plus de précisions sur l’organisation. "Il a simplement parlé d’un lancement à la mi-septembre", nous indique , député LFI président de la Commission des finances. A Bercy, on avance que "les modalités d’organisation et le calendrier seront donnés en fin de semaine".

"S’il faut y aller, j’irai"

Hormis le RN, qui a d’ores et déjà fermé la porte aux dialogues de Bercy, les sénateurs et députés de la Nupes et des Républicains interrogés par Challenges, iront, malgré une certaine défiance. Car en pointillés, c’est la bataille de l’opinion publique qui se joue. "Les Français sont très sensibles au vote du budget. Or si les oppositions n’arrivent pas à dialoguer avec la majorité, elles montrent qu’elles sont désunies", décrypte la constitutionnaliste et politologue Anne-Charlène Bezzina. "Je trouve cela bien d’être associé en amont, ce serait une erreur de ne pas y aller", assure Philippe Brun, député PS. Eric Coquerel renchérit: "S’il faut y aller, j’irai". Non sans réticences: "Il ne faut pas que les dialogues à Bercy soient l’occasion de désamorcer les débats à l’Assemblée et de nouer un pacte avec les Républicains", s’inquiète-t-il.

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