La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 782,65
    -48,00 (-0,82 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 669,54
    -35,31 (-0,95 %)
     
  • Dow Jones

    31 496,30
    +572,16 (+1,85 %)
     
  • EUR/USD

    1,1925
    -0,0054 (-0,45 %)
     
  • Gold future

    1 698,20
    -2,50 (-0,15 %)
     
  • BTC-EUR

    40 951,51
    +957,04 (+2,39 %)
     
  • CMC Crypto 200

    982,93
    +39,75 (+4,21 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,28
    +2,45 (+3,84 %)
     
  • DAX

    13 920,69
    -135,65 (-0,97 %)
     
  • FTSE 100

    6 630,52
    -20,36 (-0,31 %)
     
  • Nasdaq

    12 920,15
    +196,68 (+1,55 %)
     
  • S&P 500

    3 841,94
    +73,47 (+1,95 %)
     
  • Nikkei 225

    28 864,32
    -65,78 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    29 098,29
    -138,50 (-0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3827
    -0,0067 (-0,48 %)
     

Perseverance : à quoi bon savoir s'il y a de la vie sur Mars si on ne peut pas y vivre ?

·1 min de lecture

"Avoir une indication sur si la vie a commencé sur Mars, ce serait un renseignement phénoménal", affirme Sylvia Ekstrom, astrophysicienne et co-auteure de Nous ne vivrons pas sur Mars, ni ailleurs (éditions Favre). Invitée d'Europe 1, celle-ci a expliqué l'intérêt d'envoyer l'astromobile Perserverance sur la planète rouge pour effectuer des prélèvement à la recherche de traces de vie, alors qu'il nous serait impossible, en tant qu'humain, d'y survivre.

>> Retrouvez toutes les interviews d’Europe Soir en replay et en podcast ici

"Voir comment évolue une planète, géologiquement et climatiquement"

En effet, à quoi bon savoir s'il y a de la vie sur Mars si on ne peut pas y vivre ? "Savoir si la vie est universelle ou une exception terrestre est une des grandes questions que l'humanité se pose depuis des millénaires", affirme Sylvia Ekstrom. "Les petites missions robotiques sont parfaites pour envoyer ce genre de renseignements, surtout si on peut récupérer des échantillons", poursuit-elle, évoquant la mission de Perseverance, le rover qui s'est posé jeudi avec succès sur Mars, après sept long mois de voyage.

"C'est toujours intéressant de voir comment évolue une planète géologiquement et climatiquement", explique encore l'astrophysicienne, effectuant un parallèle avec les conditions qui ont, un jour, permis la vie sur Terre. "On a l'exemple inverse avec Vénus qui est un enfer de chaleur, avec une atmosphère gigantesque". Mars, elle, est un petit désert glacé sans atmosphère...


Lire la suite sur Europe1