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Permis de conduire : la nouvelle escroquerie qui vous contraint à régler les amendes des autres

Des arnaqueurs volent les numéros de permis de conduire perdus ou volés et les vendent sur Internet à des automobilistes souhaitant faire endosser et régler leurs amendes à d’autres.


C’est une arnaque qui prend de l'ampleur et qui tourne au cauchemar pour les victimes. Selon Le Parisien, de plus en plus d’escrocs ont décidé de vendre en ligne les numéros de permis de conduire perdus ou volés à des personnes souhaitant faire payer leurs PV à un autre. Un système bien huilé dans lequel des cybercriminels volent les données de permis de conduire perdus ou piratés et les diffusent sur Internet contre rémunération. L’objectif ? Faire endosser aux détenteurs des permis de conduire volés ou piratés des amendes pour des infractions qu’ils n’ont pas commises, en usurpant leur identité.

Ainsi, les acheteurs de ses numéros de permis paient environ la moitié du prix original de l’amende pour ne pas l’endosser eux-mêmes, mais la faire régler à des automobilistes innocents qui n’ont en réalité commis aucune infraction. Leur identité est en effet usurpée et leur numéro de permis de conduire est en réalité vendue aux plus offrants sur Internet. Selon Le Parisien, à Lille (Nord) en avril dernier, ce sont treize automobilistes qui ont été condamnés par le tribunal de police après avoir utilisé ce moyen pour ne pas avoir à payer leur contravention.

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En pratique, ils avaient répondu à une annonce sur le réseau Snapchat avant de se rendre dans deux bars de Lille et de Loos, où les malfaiteurs récupéraient leur PV en leur promettant d’échapper à toute amende. Les automobilistes ont ainsi usurpé l'identité de deux personnes, à qui ils ont attribué un millier de contraventions.

Des cybercriminels difficiles à confondre

Le phénomène ne s'est toutefois pas encore généralisé. Le Parisien révèle que la plate-forme PHAROS (plate-forme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements), qui recueille des signalements sur le cybercrime, ne s’est vu rapporter que 184 messages au sujet d’usurpations d'identité sur les 163.000 recueillis en 2018. Le réel problème réside dans (...)

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