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“Nous sommes perdus”: les espoirs des syndicats douchés par le Medef sur le partage de la valeur

ALLILI MOURAD/SIPA

Les négociations entre syndicats et patronat sur le partage de la valeur sont entrées dans leur dernière phase. Mais plus les discussions avancent, plus elles paraissent bloquées. Malgré une première proposition de texte du patronat, leur issue est plus qu’incertaine. La CGT boycotte les discussions.

Dernière ligne droite pour les négociations sur le partage de la valeur. Après une réunion peu constructive ce lundi 30 janvier, les syndicats et le patronat se retrouveront une ultime fois le 10 février prochain dans le but de trouver un accord. Las, les syndicats déplorent des négociations “déstabilisantes” et à l’issue plus qu’incertaine. Déjà, la CGT joue la politique de la chaise vide. La confédération menace de quitter les négociations face au mutisme du patronat sur l’épineuse question salariale.

Sollicités par l’exécutif, syndicats et patronat se sont réunis 9 fois depuis l’ouverture des discussions le 8 novembre dernier pour réfléchir à des dispositifs de partage de la valeur. Neuf réunions sans résultat, ou presque. Ce n’est que le 26 janvier dernier que les négociations ont véritablement démarré. Soit 3 mois après l’ouverture des discussions, lorsque le patronat a mis une proposition sur la table qui doit servir de base de travail.

“Douche froide”

Dans le document d’une vingtaine de pages, les organisations patronales rappelaient le principe de non-substitution entre salaires et épargne salariale et lâchaient du lest sur l’épargne salariale. Depuis, plus rien. “Nous avions cru fin janvier qu’un accord était accessible et le dialogue possible. La dernière réunion d’hier nous a fait l’effet d’une douche froide”, résume Luc Matthieu, secrétaire général CFDT. “Nous sommes complètement perdus, cette rencontre a semé le doute”, renchérit Karen Gournay, secrétaire confédérale FO.

Les réunions achoppent toujours sur les mêmes questions. Sur les salaires, d’abord, même si tous les syndicats n’affichent pas les mêmes lignes rouges. La CGT plaide pour une augmentation générale des salaires, alors que la CFDT demande à ce que les négociations annuelles sur les salaires et quinquennales sur les classifications soient respectées. “Ce n’est pas respecté et cela conduit à un écrasement des classifications notamment en termes de salaire minimum. Le patronat ne dit pas [...]

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