La bourse ferme dans 3 h 8 min
  • CAC 40

    6 612,63
    -9,96 (-0,15 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 158,87
    -11,00 (-0,26 %)
     
  • Dow Jones

    34 751,32
    -63,07 (-0,18 %)
     
  • EUR/USD

    1,1786
    +0,0014 (+0,12 %)
     
  • Gold future

    1 759,00
    +2,30 (+0,13 %)
     
  • BTC-EUR

    40 300,79
    -691,84 (-1,69 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 202,95
    -30,34 (-2,46 %)
     
  • Pétrole WTI

    72,22
    -0,39 (-0,54 %)
     
  • DAX

    15 574,63
    -77,12 (-0,49 %)
     
  • FTSE 100

    7 022,82
    -4,66 (-0,07 %)
     
  • Nasdaq

    15 181,92
    +20,39 (+0,13 %)
     
  • S&P 500

    4 473,75
    -6,95 (-0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    30 500,05
    +176,71 (+0,58 %)
     
  • HANG SENG

    24 920,76
    +252,91 (+1,03 %)
     
  • GBP/USD

    1,3804
    +0,0007 (+0,05 %)
     

Pegasus : nouvelles ripostes judiciaires du Maroc en France contre les médias

·1 min de lecture

Le Maroc, accusé d'avoir eu recours au logiciel d'espionnage Pegasus, multiplie les attaques judiciaires en France contre les médias ayant révélé ou dénoncé l'affaire, notamment via des procédures en diffamation à la recevabilité toutefois très incertaine. Le 22 juillet, le Maroc avait lancé une première procédure en diffamation contre Amnesty et Forbidden Stories, les deux organisations ayant obtenu la liste des numéros de téléphones ciblés par les clients de Pegasus, logiciel développé par le groupe israélien NSO. Mercredi, l'avocat du royaume du Maroc, Me Olivier Baratelli, a annoncé à l'AFP avoir fait remettre "quatre nouvelles citations directes en diffamation".

Médiapart, Le Monde et Radio France visés

Deux d'entre elles visent le quotidien Le Monde, membre du consortium de 17 médias internationaux ayant révélé le scandale, et son directeur Jérôme Fenoglio, une troisième poursuit Mediapart et son patron Edwy Plenel, et la dernière attaque Radio France, également membre du consortium, a précisé l'avocat. Une première audience procédurale est prévue le 15 octobre devant la chambre spécialisée en droit de la presse, mais si un procès se tenait, il ne devrait pas avoir lieu avant environ deux ans.

D'autant que cette procédure va se heurter à une jurisprudence récente de la Cour de cassation : saisie déjà par le Maroc après plusieurs rejets de ses plaintes, la Cour a jugé en 2019 qu'un État ne pouvait pas engager de poursuites en diffamation publique, faute d'être un "p...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles