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Pegasus : l'affaire mérite un conseil de défense exceptionnel

·2 min de lecture

Le porte-parole du gouvernement l'a confirmé : ce matin, Emmanuel Macron présidera un conseil de défense exceptionnel consacré à l'affaire Pegasus, un logiciel espion israélien qui aurait été utilisé par les services de renseignement marocains pour pirater ou tenter de pirater des téléphones de responsables politiques et journalistes français.

Emmanuel Macron présidera jeudi matin un conseil de défense exceptionnel consacré à l'affaire Pegasus, un logiciel espion israélien qui aurait été utilisé par les services de renseignement marocains pour pirater ou tenter de pirater des téléphones de responsables politiques et journalistes français, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

D'après une enquête menée par un consortium de médias, dont Le Monde et Radio France, un des numéros d'Emmanuel Macron figurait parmi les cibles potentielles du logiciel Pegasus.

"Le président de la République suit au plus près ce dossier et prend cette affaire très au sérieux", a déclaré Gabriel Attal sur France Inter. "Le président de la République tiendra ce matin (jeudi) un conseil de défense exceptionnel dédié à cette affaire Pegasus et à la cybersécurité dans notre pays", a-t-il ajouté. "C'est une affaire qui, si les révélations journalistiques sont confirmées, est très grave."

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé mercredi que le gouvernement avait "ordonné toute une série d'investigations" pour faire la lumière l'affaire Pegasus.

Le Maroc dit qu'il va enquêter sur des "accusations infondées"

Le Maroc a promis de son côté une enquête sur les "accusations infondées" selon lesquelles il a utilisé le logiciel de la firme israélienne NSO à des fins d'espionnage.

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Dans un communiqué relayé mercredi par l'agence de presse MAP, le parquet général marocain estime que les informations de presse incluent "de graves accusations et allégations" qui "nuisent aux plus hauts intérêts du royaume".

Plus tôt dans la journée, le gouvernement marocain a accusé les médias d'"attaques haineuses" pour le traitement du dossier Pegasus, avec l'objectif selon lui de mettre Rabat "sous leur contrôle", et a demandé des preuves matérielles pour étayer les accusations à son encontre.

NSO a rejeté dimanche les accusations le visant, assurant que son logiciel était destiné seulement aux agences gouvernementales afin de les a[...]

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