Publicité
Marchés français ouverture 4 h 20 min
  • Dow Jones

    40 358,09
    -57,35 (-0,14 %)
     
  • Nasdaq

    17 997,35
    -10,22 (-0,06 %)
     
  • Nikkei 225

    39 447,17
    -147,22 (-0,37 %)
     
  • EUR/USD

    1,0846
    -0,0012 (-0,11 %)
     
  • HANG SENG

    17 401,24
    -68,12 (-0,39 %)
     
  • Bitcoin EUR

    60 546,60
    -1 794,62 (-2,88 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 352,56
    -32,70 (-2,36 %)
     
  • S&P 500

    5 555,74
    -8,67 (-0,16 %)
     

Ce pays offre un an de transports publics, mais à une condition bien particulière

PIXABAY

Avoir l’écologie dans la peau, littéralement. En Autriche, le gouvernement a lancé le Klimaticket, ou “billet climatique” en français, un dispositif permettant de bénéficier des transports publics gratuitement pendant un an et dans tout le pays en échange… d’un tatouage. Tout Autrichien qui acceptera de se faire tatouer le mot magique sur le corps aura le droit à son pass gratis, révélait Euronews le 24 août dernier. Et l’offre couvre l’ensemble des transports à travers le pays. De quoi vivement faire réagir l’opposition et les réseaux sociaux, notamment le 24 août dernier, lorsque la députée écologiste et ministre autrichienne du climat Leonore Gewessler a fait la promotion du dispositif au cours du festival Frequency.

Un stand de tatouages avait été installé sur le lieu du festival, à Sankt Pölten, tout comme dans plusieurs autres lieux accueillant des événements musicaux depuis mi-juillet. Le premier stand est apparu au Electric Love de Salzbourg il y a six semaines. D’ordinaire vendu à 1.095 euros, le billet annuel s’écoule à 245.000 exemplaires par an. Il permet d’emprunter les transports en commun pour 3 euros par jour. C’est pourquoi l’opposition politique a considéré comme étant très grave d’ajouter une motivation économique au dispositif. “Proposer de l’argent aux gens pour qu’ils mettent de la publicité sous leur peau révèle une vision inacceptable de l’humanité de la part d’un ministre du gouvernement”, a ainsi commenté Henrike Brandstötter, députée du parti libéral (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite