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Le patron de Samsung jugé pour des injections illégales de propofol

·2 min de lecture
Lee Jae-yong à son arrivée au tribunal où il comparaît pour des injonctions illégales de propofol, à Séoul, le 12 octobre 2021 (AFP/Jung Yeon-je)

L'héritier et patron de facto de Samsung, Lee Jae-yong, a comparu mardi devant un tribunal de Séoul pour des injections illégales de propofol, un puissant antalgique.

Le vice-président de Samsung Electronics, un des premiers fabricants de smartphones et de puces au monde, est accusé d'avoir régulièrement reçu ces injections dans une clinique de chirurgie esthétique à Séoul en 2017 et 2018.

Le propofol est un médicament anesthésique notamment utilisé dans les services de réanimation et qui est parfois consommé de façon récréative. C'est une surdose de ce produit qui a notamment causé la mort de Michael Jackson en 2009.

La 297e plus grosse fortune au monde, selon Forbes, avait écopé en juin, sans comparaître, d'une amende de 50 millions de wons (37.000 euros).

Elle a été fixée par le bureau du procureur du Séoul dans le cadre d'une procédure permettant d'éviter un procès, les injections illégales de propofol étant considérées comme un délit mineur.

Il a finalement été ordonné qu'il soit jugé par un tribunal.

Vêtu d'un costume d'affaires gris foncé et le visage couvert d'un masque, M. Lee n'a fait aucune déclaration à son arrivée au tribunal, situé dans un quartier du centre de Séoul.

Devant la cour, le parquet a requis une amende de 70 millions de wons (50.000 euros), selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Les avocats de M. Lee ont soutenu que cette susbtance lui avait été administrée pour des raisons médicales. "Elle a été prescrite conformément à la procédure médicale par un médecin pendant le traitement de Lee", ont-ils affirmé dans un communiqué.

Samsung Electronics s'est refusé à tout commentaire.

M. Lee Jae-yong a été libéré de prison par anticipation il y a deux mois. Il avait été condamné à une peine de deux ans et demi de prison pour corruption, détournement de fonds et autres délits en rapport avec le scandale de corruption qui a fait tomber l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye.

Il fait également face à une procédure judiciaire dans une autre affaire, celle de la fusion controversée de deux filiales qui avait favorisé sa prise de contrôle du conglomérat.

Samsung, qui figure parmi les premiers fabricants de smartphones et de puces au monde, est de loin le plus grand des "chaebols", ces empires industriels familiaux qui dominent le monde des affaires en Corée du Sud, 12e économie du globe.

kjk/slb/ssy/juf/abx

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