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Le patron d'Airbus confirme un intérêt pour les activités cyber d'Atos

BENOIT TESSIER

Airbus confirme être en discussions préliminaires pour reprendre une petite partie du capital d'Evidian, la société qu'Atos veut créer pour abriter ses activités de cybersécurité en forte croissance.

Le président exécutif d'Airbus, Guillaume Faury, a confirmé vendredi "réfléchir à l'avenir des relations avec Atos", quelques jours après la publication d'informations de presse faisant état de l'intérêt de l'avionneur européen pour les activités de cybersécurité du groupe informatique.

"Atos est un partenaire, Atos est un fournisseur, Atos fait des activités de cybersécurité, donc on travaille avec eux et on réfléchit à l'avenir des relations avec Atos. C'est un partenaire très important pour nous, donc oui on discute avec Atos", a déclaré Guillaume Faury sur BFM Business.

Lundi 2 janvier, le cours de Bourse du groupe informatique français avait bondi de 20% après que Les Echos avaient écrit que les deux entreprises étaient en "discussions préliminaires" pour qu'Airbus reprenne une petite partie du capital d'Evidian, la société qu'Atos bâtie par Thierry Breton doit créer pour abriter ses activités en forte croissance, de cybersécurité, de serveurs haute performance et de conseil en numérisation.

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Guillaume Faury, qui n'a pas voulu faire plus de commentaires sur ce point, s'est en revanche élevé contre certains commentaires selon lesquels Airbus ne pourrait pas être chargé d'activités sensibles pour la souveraineté française, étant donné que l'avionneur est un groupe européen et non seulement français.

"On est suffisamment français pour être copropriétaire des activités nucléaires, en particulier du M51", le missile nucléaire français lancé depuis les sous-marins qu'Airbus produit avec Safran via leur entreprise commune Arianegroup, a-t-il rappelé.

Lire aussiDavid Layani, l'homme qui voulait avaler Atos

"Airbus est une entreprise européenne, avec une grande présence en France, avec des activités qui sont (...) pour la défense de la France et pour des intérêts extrêmement souverains et on sait gérer ça. Donc, je n'accepte pas d'entendre qu'on n'est pas suffisamment français pour des a[...]

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