La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,51
    +28,42 (+0,45 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 034,25
    +34,81 (+0,87 %)
     
  • Dow Jones

    34 777,76
    +229,26 (+0,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,2168
    +0,0100 (+0,83 %)
     
  • Gold future

    1 832,00
    +0,70 (+0,04 %)
     
  • BTC-EUR

    46 981,37
    -1 964,71 (-4,01 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 480,07
    +44,29 (+3,08 %)
     
  • Pétrole WTI

    64,82
    -0,08 (-0,12 %)
     
  • DAX

    15 399,65
    +202,95 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 129,71
    +53,54 (+0,76 %)
     
  • Nasdaq

    13 752,24
    +119,44 (+0,88 %)
     
  • S&P 500

    4 232,60
    +30,98 (+0,74 %)
     
  • Nikkei 225

    29 357,82
    +26,42 (+0,09 %)
     
  • HANG SENG

    28 610,65
    -26,85 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3990
    +0,0098 (+0,70 %)
     

Passoires thermiques : les exceptions prévues à la future interdiction de location

·1 min de lecture

C’est désormais quasiment acté : il sera bientôt interdit de louer des logements dits “passoires thermiques”, les biens les plus mal isolés, notés F et G en diagnostic de performance énergétique (DPE). La loi climat et résilience, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale il y a tout juste dix jours, prévoit en effet qu’à l’horizon 2028, ces logements particulièrement énergivores seront systématiquement considérés comme indécents et donc impropres à la location. Certes, il ne s’agit pas d’une interdiction de location formelle, comme la demandaient certains députés de l’opposition. Mais il s’agit d’un recours supplémentaire donné au locataire, qui pourra se retourner contre son bailleur, si celui-ci n’a pas réalisé de travaux et que son bien dépasse le seuil de consommation maximal fixé par la loi. En théorie, à partir de 2028, les passoires thermiques devront donc être rénovées… ou devront sortir du parc locatif.

Le gouvernement a fixé quatre échéances au calendrier, avec quatre seuils de consommation. Dès 2023, les logements dont la consommation énergétique est supérieure à 450 kWh par mètre carré et par an seront considérés comme énergétiquement indécents. Ce seuil renvoie aux logements les plus énergivores de l’étiquette G, soit environ 90.000 passoires thermiques. En 2025, le curseur sera relevé et tous les logements d’étiquettes G seront interdits de location. Puis une nouvelle fois en 2028, pour concerner l’ensemble des logements d’étiquettes F et G. Enfin, les (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Immobilier : ces villes de plus de 50.000 habitants où les prix augmentent le plus vite depuis un an
Arnaque à la location : gare au boom des fausses annonces immobilières !
A quoi ressemblera l’agent immobilier de demain ?
Rénovation énergétique : voici comment MaPrimeRénov’ est utilisée par les Français
Immobilier : l’impact de la crise sur nos projets d’achat