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Israël-Hamas: le patron du groupe Renaissance appelle ses députés à ne pas être "des ambassadeurs"

Miguel MEDINA / AFP

Des tensions à l'Assemblée. La position trop "pro-israélienne" du groupe Renaissance selon certains de ses membres ou la visite en Israël ce week-end de la présidente de l'Assemblée nationale fait ainsi grincer des dents du côté de la majorité.

"Ils ne sont pas assez mesurés et trop partis-pris. Ce n'est pas la ligne officielle", grognait en coulisses une députée Renaissance.

Sylvain Maillard, le patron des députés macronistes a donc pris la parole ce mardi 24 octobre pour recentrer le débat.

"Vous êtes des parlementaires, pas des ambassadeurs. La seule ligne, c'est celle du président", a donc tranché Sylvain Maillard lors d'une réunion de groupe ce mardi matin, d'après des informations de BFMTV.

Une prise de parole qui a crispé

Ces derniers jours, la locataire du Perchoir et Mathieu Lefèvre, le président du groupe d'études contre l'antisémitisme, se sont en effet rendus en Israël.

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Ils sont allés au kibboutz de Beeri et sur le site de la rave party où ont été tuées et kidnappées des centaines de personnes lors des attaques menées par le Hamas le 7 octobre.

"Ce qui est important c'est que les populations civiles qui se trouvent à Gaza soient le moins possible victimes de ce conflit", a expliqué Yaël Braun-Pivet lors de cette visite.

"Mais on sait aussi que (les populations) servent souvent de bouclier humain. Il faut les préserver bien sûr, mais rien ne doit empêcher Israël de se défendre", a-t-elle ajouté.

"Un avertissement"

"Ce n'est pas un recadrage mais un avertissement. Dans la période, ne nous dispersons surtout pas", tente de rassurer un député macroniste présent à la réunion.

De son côté, Catherine Colonna était samedi au "sommet pour la paix" en Égypte. La ministre des Affaires étrangères a reconnu à la fois "le droit d'Israël à se défendre" tout en appelant à "une réponse juste" "conforme au droit international".

En déplacement ce mardi en Israël, Emmanuel Macron a appelé, lui, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "à une lutte sans merci mais pas sans règle" contre le Hamas. "Les démocraties respectent le droit de la guerre et l'accès humanitaire. Les démocraties ne prennent pas pour cible les civils", a encore précisé le dirigeant français.

Plusieurs figures de la gauche ont critiqué ce déplacement, à l'instar de Jean-Luc Mélenchon qui a accusé la présidente de l'Assemblée nationale de "camper à Tel Aviv" suscitant une polémique. La présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain a regretté, elle, que cette visite "brouille le message" de la diplomatie française lors d'un débat au Palais-Bourbon lundi.

Article original publié sur BFMTV.com