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Le Parlement s'apprête à autoriser le pass sanitaire jusqu'à l'été

·2 min de lecture

Malgré l'opposition du Sénat, dominé par la droite, l'Assemblée nationale doit voter, ce vendredi matin, une ultime mouture du projet de loi de "vigilance sanitaire", incluant la possible prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022.

Le Parlement doit autoriser, ce vendredi 5 novembre, le recours au pass sanitaire jusqu'au 31 juillet, à la fureur des oppositions qui accusent le pouvoir d'évacuer toute remise en cause de sa politique sanitaire dans cette période sensible. L'Assemblée nationale doit voter dans la matinée sur une ultime mouture du projet de loi de "vigilance sanitaire" conforme aux voeux du gouvernement. Le texte sera ainsi validé au nom du Parlement, en balayant les objections du Sénat dominé par la droite, qui l'avait profondément remanié, et qui a fini par le rejeter d'emblée jeudi soir, via une "question préalable". Le rapporteur Philippe Bas (LR) a justifié ce rejet global face à "l'obstination avec laquelle le gouvernement a refusé tout dialogue".

Les oppositions entendent d'ailleurs livrer vendredi un dernier baroud d'honneur contre ce projet dénoncé à droite comme à gauche comme un "blanc seing" qui "enjambe" les élections présidentielle et législatives. Des votes très serrés lors de la première lecture au Palais Bourbon en octobre avaient laissé planer le doute sur la mobilisation de la majorité, appelée à serrer les rangs face aux oppositions très remontées. Un nouveau vote sur le projet de loi au creux de la nuit de mercredi à jeudi -145 pour, 127 contre et deux abstentions- a encore montré la pugnacité des opposants au texte.

Le principal contentieux porte sur la possibilité de recourir à des mesures de "freinage", au premier rang desquelles le pass sanitaire, jusqu'au 31 juillet prochain. Le Sénat et les oppositions au Palais Bourbon plaident la date du 28 février, qui contraindrait l'exécutif à revenir avant les élections devant les chambres. Pour le député LR Julien Dive, le pouvoir "a peur d'un débat sur ce sujet à quelques semaines de l'élection présidentielle". La socialiste Lamia El Aaraje estime quant à elle que "la demande d'un blanc-seing de huit mois est ubuesque" et "joue avec la démocratie". "Pendant huit mois, tout va pouvoir se décider dans le Conseil de [...]

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