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Le Parlement européen vote la mort de l'auto européenne classique

J.-B. Lemal/Renault Group/SP

Le Parlement s'est prononcé ce mercredi pour l'interdiction de la vente des véhicules neufs non électriques en 2035. Les hybrides rechargeables seront aussi proscrits. Les utilitaires sont aussi concernés. Le Conseil risque du coup de ratifier une telle éradication le 28 juin. L'industrie auto européenne, notamment française, pourrait y perdre des dizaines de milliers d'emplois.

Le Parlement européen a voté ce mercredi la mort de l'auto européenne traditionnelle. Il s'est prononcé ce mercredi pour l'interdiction de la vente des véhicules thermiques neufs en 2035. Voitures particulières comme utilitaires. Les hybrides rechargeables seront aussi proscrits. Ce vote "conditionnera largement la décision du Conseil européen le 28 juin prochain", affirme Marc Mortureux, directeur général de la PFA (Plateforme automobile). Le Parlement a de fait entériné Celle-ci proposait à la mi-juillet 2021, dans son projet, de bannir les voitures qui ne soient pas 100% électriques en 2035, avec un objectif intermédiaire de réduction des émissions de 55% dès 2030! "Je ne suis pas convaincu que cette trajectoire soit la meilleure en termes d’environnement", réagit pudiquement Marc Mortureux. Car l’électrification forcée des voitures neuves…

Pourquoi? Car ces véhicules seront nettement plus chers. Le coût d’une petite voiture moyenne zéro émission est aujourd’hui "plus élevé de 60% que celui d’un véhicule à essence", affirme ainsi Alexandre Marian, directeur associé d’AlixPartners. Le coût des composants d’une électrique se monte à , précise-t-il. Les prix devraient certes a priori baisser avec la hausse des volumes, de façon à ce qu’un modèle zéro émission finisse par être au prix de la voiture à essence… Eh non! C’est la principale révélation de la dernière étude d’AlixPartners, publiée fin 2021.

Le coût d’un véhicule électrique "sera à horizon 2030 encore supérieur de 4 à 5.000 euros à celui d’un modèle thermique", convient Alexandre Marian. L’inflation des tarifs va donc fortement augmenter, sous la pression de l’électrification imposée par Bruxelles. Si les constructeurs ne parviennent pas à réduire leurs coûts pour financer leur électrification, " les classes moyennes ne pourront plus acheter de voitures neuves", martèle Carlos Tavares, directeur général de Stellantis. D’où un vieillissement du parc déjà constaté, les automobilistes rechignant à acheter des[...]

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