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Les Parisiens se ruent dans le 93 pour se faire vacciner

·2 min de lecture

En Seine-Saint-Denis, les centres de vaccination affichent complet. Mais de nombreuses personnes viennent des autres départements aux dépens de la population locale.

Entre course à la vaccination et fracture numérique, les habitants de Seine-Saint-Denis font face à de nombreuses difficultés, comme le détaille France Inter. Le problème ? Dans les 17 centres de vaccination locaux, ce ne sont pas les habitants du département, moins connectés à Internet qui parviennent à prendre rendez-vous. Le sujet a fait l’objet d’un véritable bras de fer entre plusieurs élus locaux et le préfet. Un casse-tête alors que la campagne de vaccination du Covid-19 est ouverte aux habitants de plus de 75 ans depuis quinze jours.

Concrètement, la prise de rendez-vous pour les vaccinations se fait désormais grâce à trois plateformes privées : Doctolib, Maiia et Keldoc. Une facilité d’utilisation pour ceux qui possèdent un smartphone ou un ordinateur et sont souvent connectés à Internet. Mais, ce n’est pas le cas de toute la population française. Selon une étude de juin 2019 et relayée par Le Figaro, 11 millions de Français, soit 23% de la population souffriraient d’illectronisme. Résultat, au centre de vaccination de Pantin, seulement 60% des personnes vaccinées seraient de Seine-Saint-Denis. "On a presque 40% de personnes qui viennent d'autres départements d'Ile-de-France", détaille le médecin Didier Duhot, responsable du centre de vaccination de Pantin. A la Courneuve, selon France 24, seulement 20% des bénéficiaires venaient de la commune, contre 30% de Parisiens, sur les 756 premières doses. Un problème alors que "les gens qui sont en situation défavorisée ont deux fois plus de risques de faire une forme grave de la Covid-19", précise le médecin.

>> A lire aussi - Combien les vaccins vont-ils rapporter aux laboratoires ?

Plusieurs communes ont décidé de se retirer de Doctolib pour donner la priorité aux habitants locaux. Georges-François Leclerc, préfet de la Seine-Saint-Denis, s’est tout d’abord opposé à cette mesure en menaçant les centres de vaccination qui n’ouvraient pas suffisamment de rendez-vous en ligne, pointe Libération. Mais, lundi 15 février, (...)

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