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Paris: tensions autour des terrasses estivales

·2 min de lecture

Installées à la sortie du premier confinement, les terrasses éphémères sont pérennisées sept mois par an par la mairie de Paris. Un léger soulagement pour les restaurateurs, mais pas pour certains riverains.

Marie, habitante du XIIIe arrondissement de Paris, ne supporte plus le bruit quasi quotidien en bas de son immeuble. “Il y avait déjà eu de l’abus auparavant, mais avec les nouvelles terrasses, c’est intenable”, grince-t-elle. Mises en place à la sortie du premier confinement en mai 2020, les extensions de terrasses des bars et restaurants parisiens sont parties pour rester. Initialement “éphémères”, elles seront désormais une habitude estivale: la mairie de Paris les a autorisées pendant sept mois dans l’année, d’avril à octobre. Ces nouvelles terrasses se comptent par milliers dans la capitale. Bruit, installations sur les espaces de livraisons, dépassement des heures prévues… autant de critiques formulées par certains riverains.

La carte des terrasses estivales à Paris

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Des risques de sanctions

Des problèmes pointés du doigt par des collectifs comme “Droit au sommeil”. Sa fondatrice, Amélie Terrien, dénonce le non-respect des limites fixées pour ces terrasses: “Le plus gros reproche qu’on peut leur faire, c’est qu’elles ne ferment pas à 22 heures. Il y avait déjà beaucoup de problèmes de bruit avant la pérennisation de ces terrasses éphémères. Depuis, il y a encore plus d’abus.”

Selon le règlement qui régit les terrasses parisiennes, "il incombe au titulaire de l’autorisation de veiller à ce que l’exploitation de sa terrasse ne trouble pas la tranquillité du voisinage, notamment par des exclamations de voix, des débordements de clientèle ou des mouvements de mobilier, notamment pendant le rangement de la terrasse et tout particulièrement après 22 heures.”

Autre problème pointé par Amélie Terrien: “aucun numéro de téléphone pour appeler la police municipale la nuit.” Les riverais sont obligés de passer par la police nationale, dont ce n’est pas la priorité. En cas de problèmes avérés avec les installations estivales, les commerçants risquent jusqu'au retrait de l’autorisation de la terrasse pour une durée de 3 ans. Pour tenter de mesure l'ampleur du pr[...]

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