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Paris songe à priver JCDecaux de ses sanisettes

·2 min de lecture

EXCLUSIF - Après la bagarre sur les Velib’ en 2017, Paris songerait à nouveau à priver JCDecaux de ce marché historique. La consultation, ouverte depuis l’an dernier, s’annonce corsée, sur fond d’innovation, de validité du modèle économique… et de guerre des prix.

Après , celui des sanisettes? Un nouveau dossier délicat d’équipement urbain semble se profiler pour la capitale, , l'opérateur historique... et Anne Hidalgo. La Mairie de Paris a entamé peu avant Noël une consultation sur ce marché détenu depuis sa première installation en 1981 par JCDecaux. Et, selon nos informations, elle ne rechignerait pas à changer de prestataire : "La Ville est prête, et JCDecaux c’est le monde d’avant, tacle, direct, un responsable du dossier à l’Hôtel de Ville. Surtout, on ne s’attend pas à ce qu’ils soient prêts à faire baisser leur prix de 20 %". Un message - et une déclaration de guerre - on ne peut plus clair…

"Chez JCDecaux, ils partent fragilisés"

Le pape de l’affichage et des abribus, , joue gros. JCDecaux est un acteur historique du mobilier urbain parisien. Et Paris depuis toujours une vitrine privilégiée des réalisations et du savoir-faire du groupe familial français né en 1955. Notamment pour briller à l'étranger. De là à penser que le leader se serait un brin endormi sur ses lauriers… il y a un pas qu’à la Mairie de Paris, on n’hésite plus à franchir : "Chez JCDecaux, ils partent fragilisés, poursuit ce responsable. Pour eux, il sera d’autant plus difficile de se renouveler qu’ils ont perdu leur architecte pour les abribus, Marc Aurel, à la faveur de Derichebourg."

A l’automne 2019, ce concurrent tricolore a en effet remporté, aux côtés de l’industriel Sulo et de l’agence Aurel Design Urbain, le marché parisien des stations de tri des déchets Trilib’. "Pendant ce temps, un outsider comme Francioli, compte désormais dans ses rangs l’architecte Rudy Ricciotti."

Pas facile de trouver un remplaçant au rabais

Chez JCDecaux, le dossier, d’autant plus stratégique et sensible depuis la perte au printemps 2017 du contrat Vélib’, serait aujourd’hui géré en direct par Jean-Charles Decaux, président du directoire de JCDecaux SA et co-directeur général du groupe. Pas question de perdre ce contrat si symbolique.

Pas sûr toutefois, que la Vil[...]

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