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A Paris, un poker menteur explosif sur l'interdiction des trottinettes partagées

AFP

La mairie de Paris menace d'arrêter les services de trottinettes partagées. Pourtant, la maire PS Anne Hidalgo y est favorable, sauf qu'elle doit composer avec ses alliés verts. Les opérateurs crient à une mesure anti mobilités douces.

A Paris, il est de bon ton d'utiliser des trottinettes. Puis dans le même temps, dans un schizophrénisme tout Parisien, de les accuser de tous les maux une fois redevenu piéton. Désormais, la dernière mode est de réclamer leur interdiction pure et simple. Les trois opérateurs Tier, Dott et Lime ont le droit d'opérer dans la capitale 5.000 trottinettes chacun jusqu'au 23 mars 2023. Passé cette date, nul ne sait réellement ce qui va se passer. A commencer par les opérateurs de trottinettes eux-mêmes, menacés d'être mis à la porte. L'histoire est savoureuse car elle cristallise les rapports pour le moins compliqué entre la majorité socialiste et ses alliés verts, sur l'autel du principal marqueur politique d'Anne Hidalgo: les mobilités douces.

La guerre a débuté par une escarmouche fin septembre. L'adjoint vert à la transformation de l’espace public et mobilités, David Belliard, met sur la table l'éventualité d'un non-renouvellement de l'appel d'offres "si au final les point négatifs sont plus nombreux que les avantages." Il ajoute: "Décision dans un mois max." Depuis lors, il se refuse à communiquer sur le sujet, malgré nos nombreuses relances. Il va sans dire que cela fait bien plus de trois mois, minimum. La mairie de Paris est sur la même ligne: rien d'officiel sur le sujet, à part un "code de la rue" annoncé début janvier par Anne Hidalgo pour l'été 2023 afin de solutionner la "difficile cohabitation entre les piétons, les cyclistes, les trottinettes, les taxis, les véhicules de livraison et les bus".

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"Phase tactique"

"Nous sommes dans une phase tactique, décrypte une source proche du dossier au sein de la mairie de Paris. On dit: attention, on risqu[...]

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