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Paris casse les prix de l’accession à la propriété

·2 min de lecture

Avec le Bail réel solidaire, la municipalité veut aider les familles à acheter des logements intermédiaires à des prix 50 % moins élevés que ceux pratiqués sur le marché.

Depuis plusieurs mois, le prix moyen des logements anciens a dépassé 10 000 euros le m² dans tous les arrondissements parisiens. Et il est de plus en plus difficile pour les ménages d’y trouver un toit. Notamment pour ceux aux revenus moyens, qui gagnent trop pour obtenir un logement social et pas assez pour accéder à la propriété. La solution ? Le logement intermédiaire, proposé par les bailleurs sociaux. Le problème, c’est qu’il ne s’en construit pas suffisamment dans la capitale. Conséquence : quand les familles s’agrandissent, elles sont bien souvent obligées de quitter Paris.

« Notre objectif, c’est que ces familles-là puissent rester et acheter à Paris », explique Ian Brossat, maire adjoint (PCF) de Paris chargé du Logement. Pour cela, il a lancé le bail réel solidaire (BRS), un concept inspiré d’un modèle américain, déjà adopté par des collectivités territoriales comme Lille, Rennes, Lyon… A Paris, 860 logements BRS ont été lancés, avec comme objectif d’en réaliser 6 000 d’ici à 2025. Concrètement, les futurs propriétaires achè­tent les murs de leur logement pour 99 ans, à un prix inférieur d’environ 50 % à celui du marché.

Logements subventionnés

Ainsi, pour le BRS Saint-Vincent-de-Paul, dans le XIVe arrondissement, des 2-pièces sont proposés entre 238 000 et 254 000 euros, l’équivalent du prix d’un grand studio dans une rue voisine… En contrepartie, le terrain reste la propriété de la Foncière de la Ville, qui demandera un loyer de 2,50 euros le m2 par mois. Pour accéder au BRS, le candidat devra respecter des plafonds de ressources mensuelles. La mairie de Paris les trouve « un peu trop bas pour la sociologie parisienne » et discute avec le ministère du Logement d’un relèvement qui les ferait passer, pour un couple avec deux enfants, de 4 900 à 5 500 euros.

Ces logements sont subventionnés et donc aussi assortis d’une « clause anti-spéculative » qui oblige à vendre à un acquéreur respectant les plafonds de ressources ou à revendre à la Foncière, à la valeu[...]

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