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Paris : des accompagnants d’élèves en handicap ne sont pas payés depuis la rentrée

Chlorophylle/Adobe Stock

Ils sont une petite poignée dans la capitale à venir en aide aux élèves en situation de handicap et autant venus du monde entier afin de dialoguer avec les élèves d’une civilisation, d’une langue, etc. Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) ainsi que les assistants de langue sont pourtant des agents non titulaires de l’État, rappelle Le Parisien. Mais en septembre, le ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, martelait : ils ont un «rôle indispensable au service de l’école, de son ambition inclusive» et méritent une revalorisation salariale.

Le ministre annonçait même une «prime exceptionnelle de pouvoir d’achat de 500 euros brut en moyenne pour aider à faire face à l’inflation», soulignent nos confrères. Mais au-delà de ces revalorisations et primes, se pose la question du salaire. Aujourd’hui, 57 AESH et 105 assistants de langue (sur 160) n’ont pas été payés depuis la rentrée, soit deux mois sans salaire. Pour vingt-quatre heures hebdomadaires, une accompagnante d’élèves en situation de handicap gagne normalement 860 euros net par mois. Sans salaire, elle ne dort plus la nuit : «Je me réveille la nuit, c’est anxiogène, les impôts arrivent à la fin du mois et je n’ai pas touché mon salaire depuis la rentrée», confie-t-elle au Parisien.

Si elle a pensé à arrêter de travailler, elle s’est résolue à aider les enfants, car ce serait «les pénaliser». Idem pour les assistants de langue qui doivent pourtant payer un loyer au Crous ou ailleurs et qui sont (...)

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