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Paris 2024 ouvre la piste aux nouveaux JO

·2 min de lecture

Vitrine de la France, l'olympiade parisienne s'affiche vertueuse sur le plan financier et humain. Un tournant initié par le CIO avec trois défis à relever.

Moins de 1.000 jours avant que Paris n’ouvre, le 26 juillet 2024, . Le compte à rebours avance et la pression monte. Car le défi est immense pour faire rayonner la Ville lumière, afin de marquer brillamment les cent ans de sa dernière olympiade, comme elle en a rêvé après avoir concouru et perdu trois fois. – 870 épreuves et 11.000 athlètes venus de plus de 200 pays sur un mois et demi en comptant les Paralympiques, l’accueil de 24.000 journalistes et de 20 millions de visiteurs –, machinerie infernale sous les caméras du monde entier, gravera l’image de la ville et du pays à travers la planète et dans l’histoire. Le président Macron ambitionne de faire de ces JO "une vitrine du savoir-faire tricolore à l’étranger" et de "l’art de vivre à la française".

Mais au-delà, la patrie de Pierre de Coubertin, inventeur de l’olympisme moderne, a aussi pour mission de rallumer le feu, bien vacillant, du flambeau olympique. Achevés le 5 septembre, les Jeux d’été à Tokyo, sous état d’urgence anti-Covid, se sont tenus dans une ambiance morose. A huis clos, avec des tribunes vides et des athlètes à l’isolement, boudés par des Japonais hostiles, lâchés par certaines marques sponsors locales, ils laissent une facture salée alors que ses coûts, à 16 milliards de dollars, ont plus que doublé. Les Jeux d’hiver, qui ouvriront à Pékin le 4 février, s’augurent tout aussi lugubres. Pas de supporters étrangers, des sportifs confinés sans accès aux réseaux sociaux dans une Chine verrouillée. Dans la capitale, les cérémonies d’ouverture et de clôture risquent d’être transformées en parades à la gloire de Xi Jinping. A l’étranger, les retransmissions risquent d’être perturbées par les appels au boycott contre la répression du régime au Xinjiang et à Hong-kong.

Voilà une bien mauvaise publicité pour le Comité international olympique (CIO), déjà confronté, avant les avanies du Covid, à une désaffection des villes hôtes. "Les dirigeants et populations ont compris combien les JO pouvaient être un[...]

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