Marchés français ouverture 4 h 55 min
  • Dow Jones

    26 659,11
    +139,16 (+0,52 %)
     
  • Nasdaq

    11 185,59
    +180,72 (+1,64 %)
     
  • Nikkei 225

    23 146,37
    -185,57 (-0,80 %)
     
  • EUR/USD

    1,1690
    +0,0012 (+0,11 %)
     
  • HANG SENG

    24 549,97
    -36,63 (-0,15 %)
     
  • BTC-EUR

    11 512,73
    +11,97 (+0,10 %)
     
  • CMC Crypto 200

    263,52
    +20,84 (+8,59 %)
     
  • S&P 500

    3 310,11
    +39,08 (+1,19 %)
     

Des papillons de nuit vont larguer des capteurs en forêt

Edward Back, Journaliste hi-tech
·2 min de lecture

Il existe de nombreux endroits impossibles à étudier, car trop difficiles à atteindre ou trop dangereux. Afin de pouvoir y relever les conditions environnementales, les chercheurs de l’université de Washington ont mis au point un minuscule capteur sans fil. Pesant seulement 98 milligrammes, il peut être transporté par un papillon de nuit ou un drone et largué à distance. Une fois positionné, il peut collecter des données comme la température ou l’humidité pendant près de trois ans.

Les chercheurs se sont inspirés des petits insectes comme les fourmis, qui peuvent survivre à des chutes de plusieurs centaines de mètres. Le faible poids du capteur lui permet de tomber depuis une hauteur de 22 mètres sans se casser. Il est attaché à un petit drone ou un papillon de nuit grâce à un système d’aimant et de bobine électrique. Le largage est déclenché par un signal Bluetooth, qui envoie un courant électrique à travers la bobine. Le champ magnétique ainsi généré repousse le capteur.

Les chercheurs montrent le largage du capteur depuis un petit drone et un papillon de nuit. © Université de Washington

Des réseaux de capteurs pour surveiller les forêts

Les papillons de nuit présentent l’avantage de pouvoir voler plus loin que les drones, et passer dans des espaces plus étroits. De plus, de précédentes recherches ont montré qu’il est possible de diriger des insectes à distance avec des impulsions électriques. Les chercheurs imaginent disperser ainsi un grand nombre de capteurs afin de créer des réseaux pour surveiller une ferme ou même une forêt. Les capteurs sont capables de transmettre des données à une vitesse de 33 kb/s sur une distance d’un kilomètre.

L’appareil est encore au stade de prototype et il reste plusieurs étapes à franchir avant d’avoir un produit viable. Les chercheurs doivent tout d’abord créer un mécanisme pour récupérer les capteurs une fois la batterie épuisée. Ils souhaitent également remplacer la pile par une cellule photovoltaïque et créer un système de...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura