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Panne des numéros d'urgence; Orange broie du noir

·2 min de lecture

Cours de Bourse en berne, marché espagnol dégradé, nouvelle vague de départs en France… L’opérateur paie cher son choix d’orthodoxie financière au détriment de l’innovation. Une voie sans issue pour son PDG ?

Une semaine après l’incident ayant affecté les ­appels vers les numéros d’urgence, Orange a identifié le coupable : un bug informatique a grippé un équipement qui acheminait les appels du réseau numérique (IP) vers le réseau historique (RTC ou analogique). Dans les premières conclusions d’une enquête interne publiées vendredi 11 juin, l’opérateur assume et plaide coupable. Mais la panne est survenue alors que plusieurs clignotants de l’opérateur étaient déjà au rouge : son cours de Bourse a dévissé de 28 % en trois ans (contre + 22 % pour le CAC 40 sur la même période) ; en Espagne, son deuxième marché, le groupe négocie la suppression de 15 % de ses effectifs (485 postes) ; en France, la paix sociale, pourrait être remise en question par de nouvelles vagues de départs ; et la machine à rumeurs sur la succession de Stéphane Richard est repartie, dix mois avant la fin de son troisième mandat. La panne, symptôme d’un malaise plus profond ? C’est l’avis de Sébastien Crozier, président du syndicat majoritaire CFE-CGC : « Depuis 2015, Orange ne fait que se figer et décliner. »

Cessions plutôt qu’acquisitions

A l’international, la croissance ne semble plus être une priorité. En Europe, le groupe a réalisé 7,2 milliards d’euros de cessions pour 3,3 milliards d’acquisitions, selon les calculs des analystes d’OFG Recherche. En Afrique, il a multiplié les cessions d’actifs. Orange Business Services (OBS) donne aussi des signes de faiblesse : le patron- fondateur d’Orange Cyberdefense Michel Van Den Berghe a quitté l’entreprise qu’il avait fait passer de 100 à 760 millions d’euros de chiffre d’affaires en sept ans. En désaccord avec Hugues Foulon, l’ex-directeur de cabinet de Stéphane Richard, il s’opposait à la décision de coter en Bourse l’entreprise. « Stéphane Richard a massacré OBS en la privant de la locomotive Orange Cyberdefense. Cette décision obéit à une logique purement financière », juge un ancien du groupe.

Une approche qui tient elle-même à la composition du comi[...]

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