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PACA: les coulisses du rapprochement surprise entre LR et LREM

·2 min de lecture

Renaud Muselier, le président LR de la région PACA, a obtenu le soutien de LREM. Peu lui importent les inquiétudes des Républicains au niveau national, son objectif est de faire barrage à l'extrême-droite dans un Sud de plus en plus tenté par les extrêmes.

Il y a un mois, alors que publiquement sur leur candidature à la présidentielle 2022, Renaud Muselier refusait par avance l’idée de se lancer dans la bataille: "Beaucoup me poussent à y aller, mais moi… la région me suffit". Exit toute ambition nationale, Renaud Muselier est un homme du Sud, qui compte le rester. Lui qui, depuis le début de la pandémie, pousse pour une décentralisation de plus en plus affirmée et aimerait même élargir les compétences des régions, en particulier aux ARS, s’affranchit de la politique nationale. C’est ainsi qu’il faut analyser envers sa liste: pour le Sud, et par le Sud, peu importe les hurlements des Parisiens. Face à la crise générée à droite par l'annonce de ce week-end, Renaud Muselier a réaffirmé ce mardi très diplomatiquement qu'il n'y aurait "pas d'accord à quelque niveau que ce soit avec En Marche" pour les régionales de juin, mais tout en reconnaissant être "sensible à tous les soutiens qui se manifestent"! Et défendre ainsi "une logique de large rassemblement avec comme unique objectif faire gagner la région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur".

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"La situation du Sud est particulière, explique Anne-Laurence Petel, député LREM des Bouches-du-Rhône, et il n’y a qu’à se souvenir de 2015 pour voir le danger". , encore novice, très jeune (26 ans à l’époque), avait explosé les scores, 40%, face à une droite fatiguée et une gauche à la dérive, menée par Christophe Castaner. La gauche avait alors décidé de se retirer pour faire front. "Or, nous avions une inquiétude, explique Anne-Laurence Petel. Est-ce que la gauche d’aujourd’hui accepterait de se retirer? Nous n’en étions pas convaincus, d’où notre décision de faire une alliance de premier tour et non une alliance entre les deux tours".

Par ailleurs, le Rassemblement national est cette fois-ci mené par une figure très bien implantée dans la région, mais aussi dans le monde politique: Thierry Mariani, ancien LR, député depuis 1993, ancien ministre sous Nicolas Sarkozy. Un ho[...]

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