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<p>Chronique "L'air du temps"</p> - Ecolo-ci, écolo-là

·2 min de lecture

Trêve de plaisanterie. Personne ne prend plus le dérèglement climatique à la légère. Comment faire autrement ? Toutes les semaines surviennent des catastrophes qui n’arrivent qu’une fois par siècle. Réchaud à la main, l’humanité marche sur une fine couche de glace. Fini, les doutes, les réserves, les pour et les contre. Être climatosceptique aujourd’hui, c’est comme se présenter en « nazi modéré ». Ça ne passe plus. Du moins parmi les habitants lambda de la planète.

Les dirigeants, eux, continuent de tourner autour du pot. La Cop26 à Glasgow, six ans après la Cop21 de Paris, c’est bad cop et good cop. Tout le monde est déçu. Comme d’habitude, on a oublié de visser le couvercle. Ensevelies sous des montagnes de rapports, toutes les propositions hardies se sont dissoutes en commissions comme la fumée dans l’air. Contrôler la hausse des températures dans l’atmosphère avec de si frêles engagements, c’est arrêter le vent avec les doigts. Ou poser quelques sparadraps sur une artère tailladée. On est resté dans l’incantation sans pousser les portes de l’action.

Pourtant les activistes se sont remués. Greta Thunberg est passée battre des ailes. Une Cop sans elle, c’est comme un orchestre sans le crincrin des violons ou, pire, un vernissage sans Jack Lang. Impensable de la débrancher. À la moindre déception, elle s’enflamme tel un bidon d’essence. Avec ses joues rondes comme des oreillers, ses nattes de poupée et ses yeux bleus comme la glace, c’est une vraie cannibale. Et impossible pour le communiqué final de la rassasier avec les sucettes habituelles de ce genre de raout. Quand elle parle des adultes, on dirait qu’elle évoque le virus de la typhoïde ou qu’elle froisse un vieux journal. Cela dit, c’est de son âge, celui de dire des bêtises, pas encore d’en faire. Ça viendra et, malheureusement, elle fera comme nous, elle patientera.

En France, l’écologie fausse l’esprit de quiconque s’en mêle

Surtout qu’elle ne compte pas sur les écologistes français pour agir. Dès que l’un parle, l’autre le contredit. Le même qui a lutté pour avoir un TGV entre Bordeaux et Paris se bat pour qu’il n’aille pas à Toulouse. On peut hier défendre le rail et s’indigner le lendemain de l’« artificialisation »(...)


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