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Le pétrole encaisse sa plus lourde chute sur une semaine depuis 2008

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Le pétrole encaisse sa plus lourde chute sur une semaine depuis 2008

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai s'est apprécié de 1,9%, ou 63 cents, pour finir à 33,85 dollars. A New York, le baril de référence WTI pour avril a gagné 0,7%, ou 23 cents, pour clôturer à 31,73 dollars. Mais le baril de Brent a perdu sur l'ensemble de la semaine 25,2% quand celui de WTI a lâché 23%.

Depuis un pic atteint il y a un peu plus de deux mois, quelques jours après l'élimination par Washington du général iranien Qassem Soleimani, les cours ont perdu plus de la moitié de leur valeur. Ils ont notamment encaissé lundi leur pire chute depuis la guerre du Golfe en 1991, avec un plongeon d'environ 25%.

Les prix du pétrole souffrent aussi bien de la situation du côté de l'offre, avec plusieurs géants pétroliers comme l'Arabie saoudite et la Russie qui se sont lancés dans une guerre des prix, que du côté de la demande, touchée de plein fouet par la crise sanitaire.

"La Russie et l'Arabie saoudite semblent toujours disposées à augmenter leur production et à faire baisser les prix, sans montrer aucun signe de retour à la table des négociations", a souligné dans une note Jeffrey Halley, de Oanda.

La Russie refuse de limiter sa production

Moscou a refusé la semaine dernière de limiter encore la production de brut dans le cadre de l'accord qui liait depuis fin 2017 les pays membres de l'Opep et leurs alliés. Ryad a dans la foulée procédé à la plus forte baisse de ses prix en 20 ans, déclenchant...

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