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Pénurie de profs: la grande opacité des académies avant la rentrée

AFP - EMMANUEL DUNAND

A six jours de la rentrée, les académies mobilisent tous leurs moyens pour recruter et parvenir à placer "un professeur devant chaque classe". De nombreux rectorats restent cependant muets sur le nombre de postes vacants. Les syndicats enseignants regrettent un "manque de transparence" et estiment être écartés des décisions par le ministère de l'Education nationale.

Mon enfant aura-t-il un professeur à la rentrée? C’est la question que se posent tous les parents d’élèves . Face à la grogne des parents, le ministre de l’Education national Pap Ndiaye a assuré qu’il y aura à la rentrée "un professeur devant chaque classe". Une phrase choc suivie d’une course contre la montre pour les académies qui doivent trouver des professeurs coûte que coûte avant le 1er septembre. Les rectorats font feu de tout bois pour attirer les professeurs vacataires (qui ne sont pas titularisés) et ont pu compter en juillet sur le repéchage des candidats initialement placés sur les listes secondaires des concours.

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Résultat, “le chiffre de début juillet a heureusement beaucoup évolué” assure le ministère de l’Education nationale. le recrutement de 3000 enseignants contractuels pour pallier le problème des chaises de classes vides. Alors comment savoir où en est la lutte contre les postes dans votre académie à six jours de la rentrée? Et bien parfois, on ne peut pas le savoir.

Des académies opaques

Les académies jouissent d’une relative autonomie et décident, ou non, de donner des chiffres. Résultat, si celle d’Amiens (59 postes vacants dans le secondaire mardi 23 août, sur 26 000 enseignants premier et second degré) ou de Limoges (10 postes vacants dans le secondaire sur environ 20 000 enseignants) communique très facilement, impossible en revanche d’obtenir quelconque information concernant les postes vacants dans la plupart des autres académies. Celles de Lille, Rennes ou de Versailles confient même posséder ces données mais ne pas vouloir les transmettre avant 31 août, veille de la rentrée. Une opacité qui ne rassure pas les élèves ni leurs parents à une semaine de la rentrée et qui énerve les syndicats.

Officiellement la raison de ce manque de chiffres vient du fait "qu'ils changent tous les jours donc il est inutile de les donner”, se défend une académie interrogée. Le ministère assure aussi qu’il est difficile pour les très gross[...]

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