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Overdose de dépenses dans le programme de Mélenchon

AFP - Geoffroy Van der Hasselt

Dans une conférence de presse le 7 juin, le leader de la Nupes a tenté de défendre le sérieux budgétaire de son programme, jugé très dispendieux par l'Institut Montaigne.

C’est la nouvelle théorie du ruissellement. Emmanuel Macron assurait, en 2017, que la suppression de l’Impôt sur la fortune allait déboucher sur une hausse de l’investissement des entreprises. Jean-Luc Mélenchon promet, lui, un cercle vertueux basé sur la dépense à tout crin. Avec des chiffres qui donnent le tournis. S’il devient Premier ministre, compte augmenter le niveau annuel des dépenses de 250 milliards d’euros, soit l’équivalent de dix points de PIB actuel.

Mais, miracle du mélenchonisme, cette hausse vertigineuse entraînerait in fine 267 milliards de recettes et une réduction du déficit de 2,6 points de PIB en 2027. "Vous pouvez nous faire confiance, notre plan a été sérieusement travaillé et chiffré", a-t-il martelé ce mardi 7 juin, lors d’une conférence de presse destinée à défendre la crédibilité et le sérieux budgétaire de son projet économique. Mais ces belles paroles résistent mal à l’analyse chiffrée de ses propositions.

"Le quoiqu’il en coûte a désinhibé tous les candidats, en particulier Jean-Luc Mélenchon, qui défend depuis longtemps un programme économique keynésien reposant sur l’investissement public", décrypte Lisa Thomas-Darbois, chargée d’études à l’Institut Montaigne. Le think tank libéral a passé au crible le programme du candidat à la présidentielle, . Il a calculé que les dépenses publiques augmenteraient carrément de 315,8 milliards. De quoi consolider la place de la France comme championne d’Europe des dépenses, qui atteignent déjà 59,2% du PIB à cause de la crise sanitaire.

Catalogue de bonnes intentions coûteuses

Sans surprise, c’est le retour à la retraite à 60 ans, qui est de loin la mesure la plus onéreuse, avec un coût de 70 milliards. Même si Jean-Luc Mélenchon n’a pas manqué de tacler Montaigne, en rappelant que l’Institut avait d’abord évalué la mesure à 94 milliards avant de revoir son chiffrage après discussion avec l’équipe de campagne. Le deuxième gros morceau est un grand plan de 200 milliards (en cumulé sur cinq ans) [...]

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