La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 727,52
    +42,31 (+0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 182,91
    +33,85 (+0,82 %)
     
  • Dow Jones

    35 294,76
    +382,20 (+1,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,1606
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • Gold future

    1 768,10
    -29,80 (-1,66 %)
     
  • BTC-EUR

    52 518,85
    +349,33 (+0,67 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 464,06
    +57,32 (+4,07 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,66
    +1,35 (+1,66 %)
     
  • DAX

    15 587,36
    +124,64 (+0,81 %)
     
  • FTSE 100

    7 234,03
    +26,32 (+0,37 %)
     
  • Nasdaq

    14 897,34
    +73,91 (+0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 471,37
    +33,11 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    29 068,63
    +517,70 (+1,81 %)
     
  • HANG SENG

    25 330,96
    +368,37 (+1,48 %)
     
  • GBP/USD

    1,3751
    +0,0074 (+0,54 %)
     

"Oubliés du Ségur", des salariés de l'aide à domicile manifestent à Paris

·2 min de lecture

Une cinquantaine de salariés du secteur de l'aide et des soins à domicile ont manifesté ce jeudi s'estimant être les "oubliés" du Ségur de la santé. Contrairement à leurs collègues de la santé, ils n'ont pas eu droit à la prime Covid de 183 euros.

Une cinquantaine de salariés du secteur de l'aide et des soins à domicile ont manifesté ce jeudi 23 septembre devant le ministère des Solidarités à Paris, s'estimant être les "oubliés" du Ségur de la santé, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Dans les hôpitaux, les Ehpad", de 183 euros", relève Félicité, 50 ans, une aide à domicile salariée par un centre d'action sociale de la ville de Paris. "Nous exerçons le même travail, nous avons le même employeur, mais on n'a rien touché", déplore-t-elle. Au plus fort de l'épidémie, constituaient parfois le seul lien avec l'extérieur pour les personnes en situation de dépendance, fait-elle valoir.

Sur les banderoles déployées devant le ministère de la Santé, un grand "OUI" surplombait les termes de "dignité", "meilleures conditions de travail" et "augmentation des salaires.

Une majorité de femmes

En grande majorité des femmes, "Leurs indemnités kilométriques sont faibles, et le temps de transport et d'attente entre les logements des différents bénéficiaires n'est pas pris en compte", affirme Stéphane Fustec, de Commerce et Services, qui a appelé à ce rassemblement.

"Les accidents du travail y sont trois fois plus courants que dans les autres secteurs", assure-t-il.

Les professionnels de l'aide et des soins à domicile sont dans l'attente de revalorisations de salaires, le gouvernement ayant approuvé début avril un accord de branche qui doit se traduire par des hausses de 13 à 15% à partir du 1er octobre. Une hausse encore "insuffisante", selon Stéphane Fustec, qui souligne qu'une part non négligeable de ces travailleurs vit sous le seuil de pauvreté

(Avec AFP)

Retrouvez cet article sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles