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Opération anti-décrochage pour l’Afrique

·2 min de lecture

Le Sommet de Paris doit permettre au continent d’absorber la crise. Restent les problèmes structurels.

L’Afrique et le Covid ? "Nous ne sommes pas préparés à ce genre de crise", explique le président congolais Félix Tshisekedi, qui dirige l’Union africaine. Ce constat, qui a été établi le 18 mai, au terme du sommet sur le financement des économies africaines organisé à Paris, ne colle pas tout à fait avec les statistiques sanitaires officielles publiées par chacun des pays de la zone. Avec 121 000 décès et 4,5 millions de cas positifs recensés, le continent semble avoir été plutôt épargné par le Covid. En revanche, il subit la récession de plein fouet. L’an passé, son PIB a reculé pour la première fois depuis trente ans, et 40 pays sur 54 ont plongé dans la récession. Quant à la population des personnes "extrêmement pauvres", elle s’est accrue en quelques mois d’environ 50 millions d’individus. Même si les perspectives pour 2021 annoncent une embellie, celle-ci ne suffira pas à le sortir de l’ornière.

A Paris, une cinquantaine de chefs d’Etat, de gouvernement et d’institutions financières internationales ont donc posé les bases d’un soutien pour dynamiser cette croissance. Plusieurs leviers ont été identifiés. Le premier réside dans la relocalisation des "droits de tirages spéciaux" (DTS), c’est-à-dire l’unité de compte du Fonds monétaire international (FMI) qui sert à compléter les réserves de change officielles de ses membres. Alors que l’équivalent de 650 milliards de dollars de DTS doivent être libérés pour soutenir l’économie mondiale post-Covid, l’Afrique ne peut prétendre qu’à seulement 33 milliards, correspondant à sa quote-part. Hôte du sommet, Emmanuel Macron a souhaité porter ce montant à 100 milliards, en incitant les pays industrialisés, en meilleure capacité de rebond, à réaffecter une partie de leurs droits.

Dettes rééchelonnées

D’autres outils doivent accompagner la sortie de crise tels que la mobilisation de financements aidés (dits "concessionnels") ou l’aménagement des dettes extérieures. L’an dernier, le G 20 et le Club de Paris, organisation qui [...]

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