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Les opérateurs urbains évitent le déraillement malgré la crise sanitaire

·2 min de lecture

Diversification géographique et soutien des autorités ont permis à Keolis, Transdev et la RATP de résister à la crise sanitaire.

Malgré les chutes considérables de trafic en 2020, Keolis, Transdev et la RATP, qui présentaient leurs résultats annuels mi-mars, ont plutôt limité les dégâts dus à l’impact de la crise sanitaire. Certes, les trois leaders mondiaux cumulent des pertes historiques de plus de 344 millions d’euros, mais ils ont plutôt bien amorti le choc. "Finalement, notre résultat est plutôt résilient compte tenu de ce choc", relevait Catherine Guillouard, PDG de la RATP. L’ex-régie du métro parisien a enregistré une baisse de 43% de fréquentation sur ses réseaux, similaire à celles de ses concurrents, mais la baisse de son chiffre d’affaires n’est que de 3,2% et les investissements (2,2 milliards d’euros) ont pu être maintenus.

Clause Covid

Tous présents à l’international, les trois opérateurs de bus, trams, métros ou trains de banlieue ont bénéficié de la diversification géographique. La crise du Covid-19 n’ayant pas sévi partout au même moment. Par ailleurs, leurs modèles contractuels qui les lient aux autorités organisatrices de transports (AOT) ont également servi d’amortisseur. A Keolis, "seulement 15% du chiffre d’affaires total est directement exposé aux recettes commerciales", a rappelé la patronne Marie-Ange Debon. Le reste relevant de leurs clients publics, donc in fine, des contribuables. De même, "sans la compensation , la perte de la RATP aurait été plus lourde de 730 millions d’euros", a précisé sa PDG.

Nouveauté liée à la pandémie: la plupart des contrats soumis actuellement à appel d’offres incluent désormais une clause Covid. "Si une nouvelle pandémie venait à provoquer une chute importante de la demande, ce sont les collectivités locales qui prendraient le risque à leur charge", a expliqué Thierry Mallet, PDG de Transdev. De quoi redonner un peu d’optimisme au secteur, même si 40% des passagers ne sont toujours pas revenus.

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