OL GROUPE : repli de l'activité trimestriel malgré les cessions de joueurs de premier plan

COURS LIÉS

SymboleCoursVariation
XXT.BE0,00
OLG.PA2,190,01


(AOF) - Les activités de l'OL Groupe (Paris: FR0010428771 - actualité) ont dégagé au premier trimestre de son exercice 2012/2013 un produit de 44,3 millions d'euros, en baisse de 8,5%. La société, propriétaire notamment du club de football, a justifié ce repli par la baisse des droits marketing et TV, liée à la non-participation du club à la Champions League pour la saison 2012/2013, dont le montant s'élevait à 9,6 millions au 30 septembre 2011.

Par ailleurs, le périmètre des revenus de partenariats publicité n'est également pas identique à celui de l'exercice précédent qui incluait 4,5 millions d'éléments non récurrents au 30 septembre 2011. Cette année, l'enregistrement de divers produits non récurrents devrait intervenir au plus tard au cours du deuxième semestre de l'exercice, a précisé le groupe de Jean-Michel Aulas.

OL Groupe souligne que la stratégie de retour aux fondamentaux adoptée la saison dernière, avec comme objectif une réduction significative de la masse salariale et des amortissements joueurs, a conduit à des cessions de contrats joueurs largement supérieures à celles de la saison dernière (+11,8 millions sur un an) qui ont ainsi fortement compensé la baisse des autres produits d'activité.

A ce sujet, les produits de cessions de contrats joueurs sont en forte progression et s'établissent à 22,1 millions contre 10,3 millions au 30 septembre 2011. Ils correspondent aux transferts des joueurs Kim K?llstr?m, Aly Cissokho, Jérémy Pied, Hugo Lloris et Enzo Réale. Au global, la balance du mercato d'été 2012 est ressorti largement excédentaire à 13,2 millions.

OL Groupe a confirmé son objectif est un retour à un équilibre d'exploitation pour l'exercice 2013/2014, tout en maintenant des performances et des ambitions sportives élevées.




AOF - EN SAVOIR PLUS


LE SECTEUR DE LA VALEUR

Hotellerie et loisirs
Depuis fin juillet, un nouveau classement de l'hébergement est entré en vigueur pour le tourisme français. Il fait partie de la réforme du secteur, lancée en 2009, qui vise à renforcer l'attractivité de la destination France à l'international. Ce nouveau classement concerne non seulement l'hôtellerie, mais aussi les campings, les résidences de tourisme, les villages de vacances, et les parcs résidentiels de loisirs. Plus de 240 critères sont examinés tous les 5 ans par un cabinet de contrôle accrédité alors que précédemment aucun terme ne prélavait pour les classements. Cette réforme donne naissance à la cinquième étoile et au label ® Palace ¯, qui existait à l'étranger mais pas en France, tout en supprimant la catégorie 0 étoile. Selon l'Umih, le principal syndicat hôtelier, la moitié des 2 étoiles anciennes normes sont passés en 3 étoiles, et 30% des 3 étoiles sont passés 4 étoiles.