Marchés français ouverture 6 h 4 min
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,93 (+0,45 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,94 (-0,52 %)
     
  • Nikkei 225

    28 088,30
    -194,73 (-0,69 %)
     
  • EUR/USD

    1,0349
    -0,0056 (-0,54 %)
     
  • HANG SENG

    16 869,27
    -704,31 (-4,01 %)
     
  • BTC-EUR

    15 611,48
    -452,49 (-2,82 %)
     
  • CMC Crypto 200

    378,37
    -4,29 (-1,12 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     

Officiellement excellentes, les relations entre Renault et Nissan sont en mal... d'accord

AFP

Officiellement, "la confiance n'a jamais été aussi bonne" avec Nissan, soulignait ce mardi Jean-Dominique Senard, président de Renault. Mais les discussions sur un rééquilibrage de l'Alliance se poursuivent. Et un accord n'est toujours pas annoncé.

Tout va très bien! Pour un peu, l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors (MMC) ne se serait jamais aussi bien portée. Officiellement, "la confiance n'a jamais été aussi bonne", soulignait ce mardi Jean-Dominique Senard en marge du forum financier Paris Europlace dans la capitale japonaise, dont il était l'un des invités. "En tant que président de cette alliance, je n'ai jamais connu une aussi chaude atmosphère en son sein, et c'est de bon augure pour l'avenir", précisait même le président de Renault. Un conseil d'administration de l'Alliance devait se tenir ce mardi au siège Nissan à Yokohama, en sa présence mais aussi celle du directeur général de Renault, Luca de Meo.

Un accord est-il pour autant en vue? "Rien ne bloque" les discussions, renchérissait Jean-Dominique Senard devant des journalistes en marge de cette conférence économique à Tokyo. "Vous serez informés en temps voulu", a-t-il ajouté, laconiquement. Le directeur général de Nissan, Makoto Uchida, était resté tout autant évasif la semaine précédente, évoquant des "discussions ouvertes et constructives". La précédente rencontre - en digital - remontait à janvier 2022. Les administrateurs de Renault poursuivront ce séjour ce mercredi par une visite de sites japonais. "Aucune communication ne sera faite cette semaine", précise une porte-parole de Renault.

Renégociation des liens historiques

Les deux groupes sont en train de renégocier leurs liens capitalistiques hérités de la prise de contrôle de Nissan par Renault en mars 1999. Le constructeur japonais semble de moins en moins supporter le poids du français dans son capital, qui s’élève à 43,4%. A mots couverts, une source interne haut placée chez Nissan concédait début novembre que cette participation était un point-clé de l'Alliance, vue du côté japonais. Car cette part accorde à Renault le pouvoir de bloquer certaines décisions capitales. La participation de la firme de Boulogne-Billancourt dans Nissan pourrait redescendre jusqu’à 15% selon des sour[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi