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Une oeuvre d’art estimée à 250 millions d’euros déchirée en deux par un acheteur la croyant fausse

Cyprien Tardieu
·2 min de lecture
Une oeuvre d’art estimée à 250 millions d’euros déchirée en deux par un acheteur la croyant fausse
Une oeuvre d’art estimée à 250 millions d’euros déchirée en deux par un acheteur la croyant fausse

Un homme, pensant avoir fait l’acquisition d’une contrefaçon, a détérioré une pièce de collection d’une valeur de 250 millions d’euros.

Lunaire, absurde, inimaginable : l’histoire racontée mercredi par le South China Morning Post peut accumuler les superlatifs tant elle est invraisemblable. Tout débute le 10 septembre dernier, à Hong Kong. Un rouleau de calligraphie est dérobé par un trio de cambrioleurs.

La pièce est finalement retrouvée au domicile d’un homme qui l’a achetée pour un petit plus de 50 euros au marché noir. L’histoire, banale jusqu’à présent, aurait pu s’arrêter là. Sauf que le rouleau de calligraphie en question a été réalisé de la main du père fondateur de la République populaire de Chine Mao Zedong. Son prix ? Autour de 2,3 milliards de dollars de Hong Kong, soit environ 250 millions d’euros.

Une statue de Mao Zedong
Une statue de Mao Zedong

“C’est navrant...”

Ce n’est pas tout. Pensant bien faire et croyant à une contrefaçon, l’acheteur a déchiré le précieux rouleau de calligraphie en deux pour la transporter plus facilement. “C'est navrant de le voir déchiré en deux”, a déploré le collectionneur, propriétaire de cette oeuvre d’art, dans des propos rapportés par le South China Morning Post. "Cela affectera certainement sa valeur, mais l'impact reste à voir”, a-t-il ajouté, désabusé.

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“Selon notre enquête, quelqu’un considérait que le rouleau de calligraphie était trop long. C’était difficile de le montrer, de l’exposer et c’est pour ça qu’il a été coupé en deux", tente d’expliquer Tony Ho, un responsable des forces de l’ordre.

Près d’un mois après ce vol pas comme les autres, la police a réussi à mettre la main sur l’un des trois cambrioleurs. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les deux autres courent toujours.

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