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Occasions : pourquoi l’auto de seconde main résiste si bien à la crise

·2 min de lecture

La crise sanitaire a rendu de son attrait à la voiture individuelle, laquelle est bien souvent achetée en seconde main. Quand le marché du neuf s’effondrait de 25 % en 2020, l’occasion faisait preuve d’une résilience remarquée. Voici ses chiffres analysés.

A quelques semaines de Noël, Frédéric Lecroart, dirigeant et fondateur du site de vente de véhicules d’occasion entre particuliers Carventura.com (Groupe PSA) s’inquiétait de voir une part croissante d’acheteurs potentiels renoncer à leur projet, faute de pouvoir le financer. Deux semaines plus tard, Vincent Hancart, Directeur Général d’AutoScout24 France (émanation de la plus grande plateforme de petites annonces digitales de véhicules en Europe) confirmait que “l’année 2020 ne pouvait être comparée à aucune autre”, du fait des modifications dans les comportements d’achat induites par la pandémie.

Face à la baisse de leur pouvoir d’achat, nombreux sont les automobilistes à avoir renoncé à changer de voiture, quand d’autres revoyaient leurs ambitions à la baisse. Par exemple en visant une occasion moins récente et moins chère, ou bien en favorisant la seconde-main plutôt que le neuf. Une décision pas toujours motivée par la peur du lendemain, mais plutôt par le refus des délais de livraison à rallonge (les chaînes de montage se sont longtemps interrompues au printemps) : une raison suffisante de se rabattre sur une occasion récente, immédiatement disponible.

Face aux incertitudes économiques, le véhicule d’occasion rassure

C’est ainsi que le marché de la voiture d’occasion parvient à limiter la casse et à terminer l’année 2020 avec une baisse de 4,5 % seulement du nombre de transactions (voire 4 %, selon AAA Data). Ce résultat paraît proprement miraculeux au regard du recul douloureux de 25,5 % qu’encaisse le marché du neuf en France, avec une perte de quelque 564.000 immatriculations sur les douze mois de l’année 2020 (pour un total de 1,65 million d’immatriculations). Pour donner la mesure de ce reflux, le Comité des Constructeurs français d’Automobiles (CCFA) rappelle que depuis 1975, le marché auto n’est tombé sous la barre de 1,8 million de ventes que six fois, à l’issue des années calamiteuses de 1984, 1985, 1993, 1997, 2013 et 2014.

Peu importe que le marc[...]

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