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Obligation vaccinale: l'étau se resserre sur les soignants réfractaires

·2 min de lecture

Pas de sursis pour les soignants. L'obligation vaccinale pour les personnels des hôpitaux et des Ehpad entrera bien en vigueur le 15 septembre. "Nous ne reculerons pas", a affirmé jeudi 26 août Jean Castex.

A trois semaines du couperet de , le gouvernement se montre intransigeant avec les soignants récalcitrants et peut compter sur le soutien des fédérations hospitalières, malgré les vives inquiétudes exprimées par des responsables syndicaux.

Pas de sursis pour les soignants. , l'obligation vaccinale pour les personnels des hôpitaux et des Ehpad (ainsi que les pompiers, ambulanciers et aides à domicile) entrera bien en vigueur le 15 septembre (au moins une injection) comme prescrit par la dernière loi de gestion de la crise sanitaire. Ils auront ensuite jusqu'au 15 octobre pour justifier auprès de leur employeur d'une vaccination complète.

"Nous ne reculerons pas", a affirmé jeudi , assurant que " par le législateur seront mises en oeuvre". A compter de cette date, tout salarié qui n'aura pas reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 pourra être suspendu, sans rémunération. Une menace qui "a eu des effets très positifs" selon le Premier ministre: le taux de primo-vaccination des professionnels de santé a bondi depuis l'allocution du chef de l'Etat et dépasse désormais 85% dans les Ehpad et les hôpitaux (92% chez les libéraux), selon le dernier point épidémiologique de Santé publique France. Restent cependant près de 15% de soignants à vacciner d'ici à trois semaines. "C'est encore trop", a estimé jeudi Olivier Véran, appelant une énième fois "solennellement" les retardataires "à prendre rendez-vous" pour recevoir l'indispensable injection. Et gare à ceux qui voudraient contourner l'obligation: "Le refus de se vacciner ne donnera lieu à aucun arrêt maladie", a prévenu le ministre de la Santé, promettant "des contrôles systématiques" pour "toute prescription jugée suspecte".

"La loi s'appliquera" donc partout, a-t-il insisté, à l'exception des départements d'outre-mer submergés par la quatrième vague épidémique - en particulier la Martinique et la Guadeloupe - où la mesure sera "repoussée de l'autre côté de la vague" car "on n'allait pas leur rajouter cette con[...]

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