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Nvidia invente des puces plus lentes pour vendre en Chine sans fâcher les USA

Nvidia A100
Nvidia A100

Face aux restrictions américaines visant la Chine en matière de haute technologie, Nvidia a une parade : proposer des puces un peu plus lentes.

Comment accéder encore au marché chinois pour y écouler ses produits, sans s’attirer le courroux de l’administration américaine ? En proposant des produits un peu moins performants. C’est la stratégie que désire appliquer Nvidia en Chine, alors que les États-Unis déploient une stratégie d’endiguement technologique autour de leur rival systémique.

Si les États-Unis et la Chine ne sont pas en guerre, les tensions entre les deux pays augmentent, que ce soit dans le commerce ou la technologie. La nouvelle approche américaine a d’ailleurs été fixée en mai 2022, par Anthony Blinken, le secrétaire d’État, dans un discours qui a fortement retenu l’attention, puisqu’il décrit la manière dont Washington entend traiter avec Beijing. « Nous rivaliserons avec confiance ; nous coopérerons partout où nous le pourrons ; nous contesterons là où nous le devrons. »

Interdire à la Chine d’accéder à de la haute technologie

Dans le secteur des hautes technologies, cette rivalité et cette contestation prennent la forme de restrictions contre la Chine pour s’assurer que les États-Unis gardent leur avance, notamment dans les supercalculateurs et, par ricochet, dans d’autres domaines qui profitent du calcul de haute performance, comme la simulation ou l’intelligence artificielle.

Cette volonté de rester en tête a été admise par Jack Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale américain.

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