La bourse ferme dans 6 h 29 min
  • CAC 40

    6 676,20
    +15,61 (+0,23 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 926,61
    +5,71 (+0,15 %)
     
  • Dow Jones

    33 597,92
    +1,58 (+0,00 %)
     
  • EUR/USD

    1,0498
    -0,0017 (-0,16 %)
     
  • Gold future

    1 794,20
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 021,96
    -136,12 (-0,84 %)
     
  • CMC Crypto 200

    394,72
    -7,32 (-1,82 %)
     
  • Pétrole WTI

    72,75
    +0,74 (+1,03 %)
     
  • DAX

    14 257,73
    -3,46 (-0,02 %)
     
  • FTSE 100

    7 485,61
    -3,58 (-0,05 %)
     
  • Nasdaq

    10 958,55
    -56,34 (-0,51 %)
     
  • S&P 500

    3 933,92
    -7,34 (-0,19 %)
     
  • Nikkei 225

    27 574,43
    -111,97 (-0,40 %)
     
  • HANG SENG

    19 450,23
    +635,41 (+3,38 %)
     
  • GBP/USD

    1,2172
    -0,0033 (-0,27 %)
     

Nucléaire: Vladimir Poutine pourrait-il appuyer sur le bouton rouge ?

AFP - Kirill KUDRYAVTSEV

ANALYSE - Si les menaces nucléaires du président russe, régulières, doivent être relativisées, une escalade nucléaire sur le théâtre ukrainien ne peut être totalement exclue.

Mâchoire crispée, front plissé, Vladimir Poutine fixe la caméra sans un battement de cils. Ce 21 septembre, le maître du Kremlin, qui vient d’annoncer la mobilisation de 300.000 réservistes pour épauler une armée russe en grande difficulté en Ukraine, a un : "je tiens à vous rappeler que notre pays dispose également de diverses armes de destruction. A certains égards, elles sont même plus modernes que celles des pays de l’Otan. Ceux qui tentent de nous faire chanter avec des armes nucléaires doivent savoir que le vent peut tourner dans leur direction. Ce n'est pas du bluff".

Quelques heures plus tard, Margarita Simonian, directrice de la chaîne Russia Today et passionaria pro-Kremlin, sera encore plus explicite. La semaine à venir, assure-t-elle, sera soit "l’antichambre de notre victoire imminente", soit celle de "la guerre nucléaire".

Garder la tête froide face au risque nucléaire

La menace est-elle sérieuse ? Il convient en tout cas de la relativiser. La mention de l’arme atomique par Vladimir Poutine n’est pas une nouveauté. Le 7 février, avant même le lancement de l’invasion russe, Poutine évoquait déjà les capacités nucléaires de Moscou et leur supériorité par rapport à l’arsenal occidental. Le 24 février, jour du lancement de "l’opération militaire spéciale", . "La Russie est aujourd’hui l’une des puissances nucléaires les plus importantes du monde, assurait-il. Quiconque tente d’interférer avec nous doit savoir que la réponse de la Russie sera immédiate, et vous conduira à des conséquences auxquelles vous n’avez jamais été confrontés dans votre histoire."

Les experts appellent donc à garder la tête froide. "Un cran a indéniablement été passé dans la dramatisation et dans l’escalade, estime Isabelle Facon, directrice adjointe de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) et spécialiste des politiques de sécurité et de défense russes. Mais il ne faut pas surinterpréter ce discours, qui vise aussi à créer de l’angoisse dans les opinions publiques occiden[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi