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Nucléaire: l'Iran et le risque du scénario du pire

AFP/Archives - ATTA KENARE

Les pourparlers sur le nucléaire iranien sont au point mort depuis que Téhéran a décidé de retirer vingt-sept caméras de surveillance de ses activités nucléaires.

De l'aveu d'un membre de "la secte", surnom donné par les médias à un réseau de hauts diplomates du Quai d'Orsay, atlantistes et méfiants envers Téhéran, la possibilité de voir l'Iran se doter de la bombe atomique "n'a jamais été aussi fort". "Les négociations sont au point mort et la République islamique possède plus de 40 kg d'uranium enrichi à 60%, poursuit notre source. C'est un niveau très proche des 90% nécessaires à la fabrication d'une bombe, que les Iraniens pourraient atteindre ces prochaines semaines."

Le point de non retour entre l'Iran et les Occidentaux pourrait avoir été atteint le 8 juin. Le pays présidé par l'ultraconservateur Ebrahim Raïssi avait décidé, en réaction à l'adoption d'une résolution critiquant Téhéran de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), . L'AIEA a dans la foulée aux pourparlers sur le nucléaire iranien à Vienne. Ces derniers ont été relancés, en 2021, pour tenter de réintégrer les Etats-Unis dans cet accord, dénoncé en 2018 par Donald Trump, et de ramener l'Iran au respect intégral de ses engagements concernant son programme nucléaire.

"Tous les yeux sont tournés vers l’Ukraine, mais..."

"Depuis l'an dernier, il y a eu des hauts et des bas, mais Raïssi, malgré un discours agressif, n'allait pas au clash, observe un autre diplomate français. Là, c'est vraiment différent, il semble être prêt à aller à la confrontation." Alors que Téhéran a aussi mis en place deux nouvelles cascades de centrifugeuses avancées sur le site de Natanz, renforçant ainsi sa capacité d'enrichissement d'uranium, l'AIEA estime qu'elle pourrait ne plus être en mesure de suivre le programme nucléaire iranien d'ici cet été.

Il y a quelques mois, l’heure était pourtant à un optimisme modéré. Le 15 mars, le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, s'était ainsi félicité qu’un nouvel accord sur le nucléaire iranien ne soit "pas loin" d’être réalisé. Après des mois de négociations indirectes à Vienne, via une médiation européenne, un texte était[...]

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