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Une nouvelle menace sismique plane sur Tokyo

·2 min de lecture

Zone sismogène par excellence, la région au large des côtes japonaises est le théâtre d’interactions géodynamiques complexes associées à la convergence de plusieurs plaques tectoniques. Dans ce contexte, de nouveaux résultats montrent que le risque sismique de la région de Tokyo pourrait avoir été sous-estimé.

La région de Tokyo est située au niveau d’une zone complexe associée à la convergence de plusieurs plaques tectoniques au large des côtes japonaises.

Trois subductions dans un mouchoir de poche

La ville se situe en effet à proximité de ce que l’on appelle un point triple, qui marque la jonction entre trois plaques lithosphériques différentes : les plaques Pacifique, Philippine et Eurasienne. Dans une zone relativement restreinte se trouvent donc regroupées trois limites de plaques, qui chacune présentent un potentiel sismique.

Le risque sismique accru vient du fait qu’il s’agit de limites convergentes, particulièrement sismogènes. Les plaques Philippine et Pacifique plongent ainsi sous la plaque continentale eurasienne au niveau de la fosse de Sagami et de la fosse du Japon, respectivement. La plaque Pacifique plonge quant à elle sous la plaque Philippine au niveau de la fosse d’Izu-Bonin, qui se poursuit vers le sud-est sous le nom plus connu de fosse des Mariannes.

Carte schématisant les limites de plaques au large du Japon. © Sting and PP Tom, CC by-sa 2.5, Wikimedia Commons
Carte schématisant les limites de plaques au large du Japon. © Sting and PP Tom, CC by-sa 2.5, Wikimedia Commons

La région de Tokyo est donc soumise à l’aléa sismique associé à ces trois zones de subduction. Le risque d’occurrence d’un fort tremblement de terre ou de tsunami est ainsi particulièrement élevé.

Historiquement, la sismicité de la région de Tokyo est cependant plutôt associée à des ruptures le long des limites de plaques Eurasie/Philippine et Eurasie/Pacifique. La paléosismologie, qui représente l’étude des séismes du passé, a ainsi identifié l’occurrence de nombreux tremblements de terre en lien avec ces deux zones de subduction. Plus récemment, le séisme meurtrier de 2011 a d’ailleurs été causé par la rupture des parties nord et centrale de la fosse du Japon. La zone de rupture associée à ce puissant séisme de magnitude Mw 9,1 mesure 600 kilomètres de long, un record concernant les séismes précédemment documentés sur cette limite de plaque. D’après les modèles, la limite Eurasie/Pacifique ne...

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