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Nouvelle-Calédonie: le Covid-19, juge de paix du troisième référendum d'indépendance?

·1 min de lecture

La Nouvelle-Calédonie se reconfine pour le week-end. L'archipel français du Pacifique fait face à une vague de Covid-19. Et pourtant, dans moins de deux mois, les Calédoniens sont appelés à se prononcer sur leur avenir. Un troisième et dernier référendum d'indépendance est prévu le 12 décembre. Mais une partie des indépendantistes demande le report du vote car, pour eux, la campagne est mise sous cloche à cause du Covid-19. La situation est sous contrôle, répondent les loyalistes qui veulent maintenir la date du 12 décembre. Le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu est à Nouméa pour tenter de dénouer le bras de fer. Il a entamé ce samedi des consultations cruciales avec les forces politiques calédoniennes,

Le taux d'incidence du Covid-19 sera le juge de paix. Aujourd'hui, il frôle les 300 cas pour 100 000 habitants. La limite de 100 cas serait l'objectif pour la tenue du scrutin. Mais pour le camp du « oui » à l'indépendance, la campagne est déjà mort-née. Daniel Goa, est le président de l’Union calédonienne, la principale force indépendantiste :« Aujourd’hui, avec les choses qui nous sont tombées dessus, nous demandons à ce que ce soit reporté, comme nous l’avions demandé au départ en 2020. »

Une année « d'atonie économique »

Autrement dit, un référendum après la présidentielle. Une mauvaise idée pour le député Philippe Gomès, partisan de la Nouvelle-Calédonie française : « La Nouvelle-Calédonie, enjeu de politique inférieure, de manière générale ça se termine mal. Et puis la deuxième chose, c’est qu’une année de plus, c’est une année de tensions locales supplémentaires, d’atonie économique, donc non ! Si l’épidémie est contrôlée il faut qu’on tienne le référendum à la date qui est prévue. »

« Trou de souris »

Entre la menace d'un boycott brandie par les indépendantistes. et la pression des loyalistes pour tourner la page du référendum au plus vite, Sébastien Lecornu joue la prudence. Le ministre des Outre-mer ne s'est donné aucune date limite pour fixer le sort du scrutin. A la recherche - selon son entourage - d'un « trou de souris » pour maintenir le 12 décembre.

À lire aussi : Covid-19: la Nouvelle-Calédonie à nouveau confinée ce week-end

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