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Le nouvel architecte d'Orpea reconstruit tout

Solal/Sipa

Arrivé en juillet, le directeur général Laurent Guillot lance un immense chantier pour rendre sa valeur perdue au groupe d'Ehpad. Soins, salaires, dette… Il dévoile les premières pistes du plan annoncé pour le 15 novembre. Rencontre.

C'est avec des plateaux-repas, au siège de l'entreprise, à Puteaux (Hauts-de-Seine), que Laurent Guillot nous reçoit à déjeuner le 7 octobre dernier. Autant dire il y a un siècle, au rythme où avancent les choses à Orpea. Le patron, souriant et en bras de chemise, est "au combat".

Effectivement. Le 10 octobre, il annonce la constitution d'un nouveau comité exécutif, avec notamment la communicante Frédérique Raoult, présente au déjeuner. Le 17 octobre, l'action, livrée aux spéculateurs, s'emballe. Et si tout n'allait pas si mal? Sur un semestre, la perte est certes de 269 millions d'euros, mais l'activité a progressé de 10,9%, "le chiffre d'affaires des Ehpad en France ne représente que le quart de nos activités".

Capitalisation secouée

Façon de minimiser l'impact financier des révélations du dévastateur livre-enquête Les Fossoyeurs (Fayard), publié en janvier dernier? En tout cas, Laurent Guillot, débauché de Saint-Gobain pour redresser la barre, affiche encore une certaine confiance avant la tempête boursière qui a démarré le 19 octobre. Dans une interview au Revenu mise en ligne le 20 octobre, droit dans ses bottes, il affirme: "Il est inutile de renégocier nos dettes à l'avance."

Vraiment? Le 24 octobre, l'Autorité des marchés financiers demande une suspension de la cotation. Et le 26 octobre, via un communiqué cette fois, le patron prend une nouvelle fois la parole: "Afin de garantir la mise en œuvre du plan de transformation que je présenterai le 15 novembre prochain, dans un contexte macroéconomique dégradé et au regard du risque de dépréciations sur certains actifs, j'ai demandé l'ouverture d'une procédure amiable de conciliation concernant Orpea." Comme en juin dernier, les créanciers (9,5 milliards de dettes, dont la moitié sur le marché obligataire), sous l'ombrelle du tribunal de commerce de Nanterre et de l'administratrice judiciaire Hélène Bourbouloux, sont priés de se remettre autour de la table pour sortir le groupe de l'ornière (lire encadré ci-desso[...]

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