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De nouveaux gestes pour tenter d'apaiser les commerçants

Par Marc Vignaud
·1 min de lecture
Jean Castex, le Premier ministre, et Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, annoncent, , jeudi 12 novembre, des mesures pour apaiser les commercçants fermés alors que leur réouverture est jugée impossible avant le 1er décembre. 
Jean Castex, le Premier ministre, et Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, annoncent, , jeudi 12 novembre, des mesures pour apaiser les commercçants fermés alors que leur réouverture est jugée impossible avant le 1er décembre.

Des commerces ne pourront pas rouvrir d'ici au 1er décembre, même dans des conditions sanitaires plus strictes, mais le gouvernement a fait des gestes, jeudi 12 novembre, pour tenter d'apaiser leur colère.

Le crédit d'impôt proposé aux bailleurs va être musclé pour leur permettre de faire face à leur échéance de novembre. Qui acceptera de renoncer à son loyer du mois de novembre recevra non pas 30 %, mais 50 % de la somme annulée sous forme de remboursement de l'État. Et ce, pour les commerces jusqu'à 250 salariés. Par exemple, un bailleur dont le loyer atteint 10 000 euros et accepte de ne pas le percevoir recevra un chèque de 5 000 euros du trésor public. Le ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a aussi annoncé un geste pour les entreprises comptabilisant entre 250 et 1 000 salariés fermées administrativement. Pour elles, les bailleurs recevront un crédit d'impôt de 30 %.

Nous devons leur donner de la visibilité sur le point de sortie.

Une annonce qui s'ajoute à celles du chômage partiel pris en charge à 100 %, au fonds de solidarité jusqu'à 10 000 euros pour les entreprises de moins de 50 salariés pour compenser leur perte de chiffres d'affaires de novembre. « L'ennemi, ce n'est pas l'État ou le gouvernement, mais le virus », a lancé le Premier ministre lors de sa conférence de presse très attendue sur la situation sanitaire, comme pour conjuguer toute velléité de rébellion.

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