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Nouveau recul du chômage partiel en août

·2 min de lecture

La baisse se confirme, avec 480.000 salariés mis en activité partielle, soit 2,4% des effectifs du privé, après 600.000 en juillet, a indiqué mercredi la direction des statistiques du ministère du Travail (Dares).

Le recours au chômage partiel a de nouveau reculé en août, avec 480.000 salariés mis en activité partielle, soit 2,4% des effectifs du privé, après 600.000 en juillet, a indiqué mercredi la direction des statistiques du ministère du Travail (Dares). En nombre d'heures chômées, cela correspond à 180.000 salariés travaillant à temps plein, précise la Dares dans son enquête mensuelle sur l'activité et les conditions d'emplois pendant la crise sanitaire.

En juin, dernier mois pour lequel l'estimation est disponible, 230.000 salariés auraient bénéficié de l'activité partielle de longue durée (APLD). Les secteurs industriels, en particulier les entreprises de fabrication de matériel de transport, concentrent la moitié des salariés en APLD.

La reprise de l'activité se confirme : 82% des salariés travaillent dans une entreprise dont l'activité est inchangée ou en hausse malgré la crise, après 80% en juillet.

Les secteurs les plus affectés par des pertes d'activité demeurent la fabrication de matériels de transport (50% des salariés concernés), l'hébergement-restauration (44%) et les arts, spectacles et activités récréatives (43%).

Début septembre, le manque de personnel ou les difficultés à recruter sont redoutés dans 32% des cas, soit 2 points de plus que le mois précédent. Cette crainte est particulièrement avancée par les industriels de l'agro-alimentaire (48%) et de l'hébergement-restauration (49%).

Les entreprises qui craignent que leur reprise soit ralentie par des difficultés de recrutement avancent dans près de trois cas sur quatre (76%) le manque de candidats formés dans les métiers recherchés. Ce motif est même invoqué dans neuf cas sur dix dans la construction, qui anticipe des difficultés de recrutement dans 30% des cas.

"Des conditions de travail ou de salaire peu attractives dans les métiers recherchés ou un turnover trop rapide sont des difficultés bien moins souvent avancées", note la Dares.

Le télétravail, notamment sur l'intégralité de la semaine, se stab[...]

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