La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 429,88
    +34,87 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,0531
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    1 797,30
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 106,20
    -157,86 (-0,97 %)
     
  • CMC Crypto 200

    404,33
    +2,91 (+0,72 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,34
    -0,88 (-1,08 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 461,50
    -20,95 (-0,18 %)
     
  • S&P 500

    4 071,70
    -4,87 (-0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2296
    +0,0040 (+0,33 %)
     

Nouveau coup dur pour EDF: sa production nucléaire revue à la baisse pour 2022

Alors que certains réacteurs d'EDF seront relancés plus tard que prévus, le groupe français a été contraint de revoir à la baisse son estimation de production nucléaire pour cette année. Une baisse de la production qui va se traduire par des pertes colossales.

Nouveau coup dur pour EDF. Le groupe a revu à la baisse son estimation de production nucléaire pour l'année 2022, en raison d'un arrêt plus long que prévu de quatre réacteurs pour des problèmes de corrosion, et du fait d'un mouvement social.

Jusqu'ici, EDF prévoyait de produire entre 280 et 300 TWh (térawattheures) en 2022. Désormais, la fourchette, qui avait déjà été abaissée depuis le début de l'année, devrait plutôt se situer entre 275 et 285 TWh, selon un communiqué de l'entreprise publié jeudi soir. Les quatre réacteurs concernés par une mise à l'arrêt prolongée sont Cattenom 1 et 3, Penly 2 et Chooz B1. Les réouvertures de Chooz B1 et Penly 2 ont été décalées au 29 janvier, alors que ces réacteurs devaient redémarrer respectivement les 13 et 23 novembre prochain.

Cattenom 1 et 3, qui devaient initialement être relancés les 17 novembre et 11 décembre prochain, ont vu leur reprise décalée au 26 février 2023. EDF n'a pas fait de commentaire sur l'impact financier possible sur les résultats du groupe. La semaine dernière, le géant de l'énergie avait estimé que le recul record de sa production électrique allait peser à hauteur de 32 milliards d'euros sur son excédent brut d'exploitation (Ebitda), un indicateur comptable de la rentabilité.

Sa production d'électricité est en effet à un niveau historiquement bas en raison de l'indisponibilité de près de la moitié des 56 réacteurs du parc nucléaire - 29 seulement sont opérationnels -, à l'arrêt pour des maintenances prévues ou des problèmes de corrosion soupçonnés ou avérés. Pour ne rien arranger, le mouvement social de l'automne dans les centrales a entraîné des baisses de production nucléaire ou des reports de travaux pour certains réacteurs. Mi-octobre, la direction avait repoussé le redémarrage de cinq d'entre eux dans un contexte de grève pour les salaires sur certains sites, avant qu'un accord ne soit signé deux semaines plus tard.

Lire aussiEDF se dirige vers des pertes colossales de 32 milliards d'euros

Etat du parc nucléaire français. Crédit : Dario INGIUSTO, Sylvie HUSSON / AFP
Etat du parc nucléaire français. Crédit : Dario INGIUSTO, Sylvie HUSSON / AFP

60 mil[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi