La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 271,75
    -56,04 (-0,16 %)
     
  • Nasdaq

    13 430,89
    +51,84 (+0,39 %)
     
  • Nikkei 225

    28 406,84
    +582,01 (+2,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,2226
    +0,0070 (+0,57 %)
     
  • HANG SENG

    28 593,81
    +399,72 (+1,42 %)
     
  • BTC-EUR

    35 556,80
    +217,68 (+0,62 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 218,18
    -34,97 (-2,79 %)
     
  • S&P 500

    4 158,99
    -4,30 (-0,10 %)
     

Nombreuses zones d'ombre sur l'avenir de Lagardère entre Bolloré et Arnault

·2 min de lecture

Un accord sur la fin de la commandite ne règle pas tout. Beaucoup de questions subsistent sur les intentions des protagonistes et l'avenir du groupe Lagardère.

Arnaud Lagardère est en passe de gagner son ultime combat: sortir par le haut de la grave crise de gouvernance qui bouleverse depuis plus d’un an le groupe qui porte son nom. Et hypothèque sérieusement son avenir personnel. Le qu'il étudiait sa transformation en société anonyme. Une réunion du conseil de surveillance du groupe devrait avaliser, aujourd'hui dans la journée, la fin de la commandite Lagardère Capital & Management (LC&M) qui permettait au fils de Jean-Luc Lagardère de continuer à verrouiller le contrôle de l’entreprise avec seulement 7,3% du capital.

L’opération était réclamée par deux puissants actionnaires: présent au capital depuis plusieurs années et qui en détient aujourd’hui 20%. Ainsi que le groupe Vivendi, principal actionnaire avec 26% des actions, et dont l’actionnaire principal, Vincent Bolloré ne cache pas son intérêt pour une large partie de l’empire: Hachette Livre, numéro trois mondial de l’édition et l’activité médias (Europe 1, le Journal du dimanche, Paris-Match…). En contrepartie, selon diverses sources, Arnaud Lagardère obtiendrait plusieurs garanties importantes: le versement de 10 millions d’actions qui, au cours de ces trois derniers mois, seraient valorisées entre 220 et 240 millions d’euros; le poste de PDG du groupe jusqu’en 2026; et la promesse que le groupe ne sera pas démantelé.

Lire aussi

"Ami du père"

Les avocats des principales parties concernées travaillent d’arrache-pied pour aboutir à un accord final d’ici la tenue du conseil. Mais la fin programmée de la commandite ne règle pas tout. Au contraire, de nombreuses zones d’ombre demeurent. A commencer par la position du patron du groupe LVMH, Bernard Arnault. , l’été dernier, pour contrer l’offensive du fonds Amber et les intentions cachées de Vincent Bolloré. Mais surtout pour éviter à Arnaud Lagardère de tout perdre en cas de faillite personnelle. En injectant près de 100 millions d’euros pour 27% de la commandite LC&M, l’homme d’affaires avait en effet permis à Arn[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi