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Nissan ouvert à une entrée dans le futur pôle Véhicules électriques de Renault

Le PDG de Nissan étudiera une prise de participation dans le futur pôle Véhicules électriques que Renaut compte créer à l'automne. Nissan explique toutefois qu'il lui serait difficile de scinder ses propres activités électriques, du fait de sa répartition géographique.

, PDG de Nissan, "étudiera" une entrée au capital de la nouvelle entité à créer, Renault Véhicules électriques, selon une source de l’Alliance franco-japonaise. La porte sera "toujours ouverte à Nissan" pour investir dans le pôle électrique de Renault, a pour sa part affirmé lundi Le directeur général de la firme française est depuis le milieu de la semaine dernière en voyage au Japon, afin de rencontrer les dirigeants de l’allié nippon. Et ce, pour la première fois depuis son arrivée à la tête opérationnelle de Renault, en juillet 2020. Il accompagne Jean-Dominique Senard, président du constructeur tricolore et de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors (MMC). Le sujet était au menu d'un conseil opérationnel de l'Alliance ce mardi au siège de Nissan à Yokohama.

Une scission en deux pôles

n'a pas l'intention de "forcer" la main à Nissan et Mitsubishi Motors, pas plus que d’imposer des "compromis qui créent des frustrations", a assuré Luca De Meo devant quelques médias dont l'AFP. Mais "la façon dont nous avons construit le projet (d’une scission de Renault en deux entités) fait que la porte sera toujours ouverte à Nissan pour prendre le train en marche", souligne notamment le dirigeant italien de la firme au losange.

Renault avait confirmé la semaine dernière qu’il étudiait la création d’une entité Véhicules électriques et Software en France, qui pourrait "rassembler plus de 10.000 salariés à horizon 2023". Cette entité autonome aurait vocation à nouer des partenariats dans les nouvelles technologies ou les services. En parallèle, étudie l’opportunité de rassembler ses activités et ses technologies plus traditionnelles de moteurs (et transmissions) thermiques et hybrides basées hors de France au sein d’une entité spécifique. 10.000 salariés - hors de France – seront ici concernés. L'idée est évidemment de faire croître la valorisation de Renault, extrêmement faible (6,5 milliards d'euros à peine). Le constructeur avait évoqué pour la première fois ces options en[...]

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