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Nicolas Sarkozy pourrait-il vraiment finir derrière les barreaux ?

AFP/Archives - JULIEN DE ROSA

Nicolas Sarkozy est attendu lundi après-midi au palais de justice de Paris pour son procès en appel pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des "écoutes", aux côtés de son avocat Thierry Herzog et de l'ex-magistrat Gilbert Azibert.

Nicolas Sarkozy, 67 ans, a rendez-vous au tribunal ce lundi 5 décembre à Paris. L’ancien chef de l’Etat est jugé en appel dans “l’affaire des écoutes”, jusqu'au 16 décembre. En première instance, en mars 2021, il avait été condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour "corruption et trafic d’influence". Une décision dont il avait fait appel. Nicolas Sarkozy risque aujourd'hui dix ans de prison et une amende d'un million d'euros.

Affaire à tiroirs

C'est une affaire qui en avait entraîné une autre. En 2013, les juges qui enquêtent sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de 2007 décident de mettre Nicolas Sarkozy sur écoute. C'est à cette occasion qu'ils vont s'apercevoir qu'il discute avec son avocat, Me Thierry Herzog, ami de longue date, via une ligne "occulte" ouverte sous le nom de Paul Bismuth. Les magistrats constatent que les deux hommes semblent bénéficier d'informations couvertes par le secret et qui concernent une autre procédure dans laquelle l'ancien chef de l'État a un temps été mis en cause : l'affaire Bettencourt. Les enquêteurs en sont alors persuadés : Nicolas Sarkozy a bénéficié d'une ou de plusieurs taupes dans l'appareil judiciaire français, qui l'auraient renseigné sur des procédures le visant. C'est le début d'une des plus grosses enquêtes concernant un ancien chef de l'état.

Dans cette affaire, la justice accuse Nicolas Sarkozy d'avoir promis en 2014 un poste honorifique à Monaco au magistrat Gilbert Azibert, alors premier avocat général près la Cour de cassation, en échange d'informations confidentielles obtenues par Me Thierry Herzog sur l'enquête concernant de présumés versements illégaux qu'il aurait reçus de Liliane Bettencourt pour le financement de sa campagne électorale de 2007. La Cour de cassation rendra finalement un avis contraire aux souhaits de M. Sarkozy, et Me Azibert n'obtiendra donc pas le poste en question.

Remise en question du secret professionnel des avocats

Au procès,[...]

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