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Nicolas Sarkozy à la manoeuvre sur le dossier Lagardère

·2 min de lecture

Les actionnaires du groupe finalisent ce week-end un accord permettant à Arnaud Lagardère de récupérer plus de 200 millions d'euros en échange de l'abandon de la commandite. Un nouvel épisode du feuilleton.

Selon des informations de Les Echos, les principaux actionnaires du groupe Lagardère seraient sur le point de trouver un accord réformant la gouvernance du groupe avant la tenue de son assemblée générale, le 14 juin prochain.

Fin de la commandite

L'accord scellerait notamment la fin du système de commandite qui permettait à Arnaud Lagardère de contrôler la société héritée de son père, Jean-Luc Lagardère. En échange, Arnaud Lagardère aurait négocié avec Vivendi (29% du capital), Amber Capital (20%), Bernard Arnault (7%) et le Qatar (14%) le fait d'être nommé président directeur général du groupe pour un mandat de cinq ans. Il y a quelques semaines , qu'il était très serein et ouvert à la discussion, parlant à tous ses actionnaires. Le fonds Amber de , qui avait déclenché les hostilités contre Arnaud Lagardère s'est tenu en retrait, du moins médiatiquement, ces dernier mois. Mais il reste incontournable.

Signature le 26 avril?

L'accord, toujours en cours de négociation, pourrait être signé par le conseil de surveillance de Lagardère ce lundi 26 avril. Selon Le Monde, Arnaud Lagardère réclamerait la somme de 220 millions d'euros, payables en titres, pour l'abandon de la commandite. L'opération lui permettrait ainsi de se renforcer au sein du capital du groupe dont il ne détient pour l'instant que 7,3% et de rembourser tout ou partie d'une dette de plus de 150 millions d'euros contractée auprès du Crédit Agricole.

Nicolas Sarkozy au centre

Aucune des parties concernées n’a fait de commentaires officiels, mais ce schéma a depuis longtemps été évoqué. L'ancien président Nicolas Sarkozy, dossier, serait intervenu personnellement pour rapprocher les parties. Ces dernières doivent encore sur plusieurs points notamment la composition du nouveau conseil d'administration. Reste aussi a déterminer une stratégie pour ce groupe, notamment actionnaire de , Paris Match ou Hachette Livre, dont le démantèlement sans cesse annoncé pourrait finalement attendre 2026, date programmée d[...]

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