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Nickel, la néobanque qui réussit en acceptant tout le monde… y compris les interdits bancaires

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Nickel, la néobanque qui réussit en acceptant tout le monde… y compris les interdits bancaires

Nickel se sent pousser des ailes. La néobanque française, qui propose une offre de compte bancaire chez les buralistes, va s'exporter à l'étranger. "On va aller dans sept pays d'ici 2024" explique Marie Degrand-Guillaud, directrice déléguée de l'entreprise, fondée en 2014 et rachetée en 2017 par BNP Paribas. Ce sera d'abord l'Espagne, dès le printemps prochain, "avec le même modèle" explique-elle sur le plateau de 12h, L'heure H, ce mardi.

Le modèle, c'est une cotisation de 20 euros par an, en échange d'un compte et d'une carte bancaire, sans découvert possible. Et le tout à ouvrir "en 5 minutes" chez l'un des 5.500 buralistes partenaires en France. "Cela fait de nous le troisième réseau de distribution de comptes courants en France" explique Marie Degrand-Guillaud, précisant que 1,5 million de comptes auront été ouverts d'ici la fin de l'année. "On a une croissance phénoménale" s'enthousiasme la directrice déléguée.

4 millions de clients d'ici 2024

Il faut dire que Nickel a su répondre à une demande, notamment pour les foyers les plus précaires. "Un tiers de nos clients (…) ont une situation compliquée avec leur banque" explique-t-elle, rappelant qu'on peut être client Nickel même en cas d'interdit bancaire. En ces temps de crise sociale, la néobanque apparaît comme une solution plus pratique et moins chère que la concurrence. D'ailleurs, le deuxième tiers des clients, ce sont ceux qui viennent "économiser le coût de la...

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